Comme tout passionné, j’aime bien recenser mes jeux afin d’avoir une vue globale de ma ludothèque, pour ce faire, plusieurs outils existent mais il y en a un qui a non seulement attiré mon attention, mais qui aussi arrive à valider l’ensemble de mes besoins : facilité d’utilisation, richesse des outils, mise à jour en temps réel : le site (et très récemment l’application mobile) Myludo.
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Ce site a été créé en février 2018, dispose d’une base de données de plus de 36 000 jeux, utilisé par plus de 12 000 joueurs, et contient plusieurs outils très pratiques : les tendances actuelles, une revue de presse des meilleurs blogs et sites ludiques sous forme de flux RSS, une liste des nouveautés, les prochaines sorties, un onglet réservé aux financements participatifs, et surtout la partie sur la gestion de sa ludothèque.
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Gestion de ludothèque
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Après une inscription gratuite, tout ludiste pourra rentrer et enregistrer la totalité de ses jeux grâce à une base de données gigantesque et mise à jour très régulièrement.
Et si par hasard, un titre n’est pas connu, on vous proposera de créer une fiche de jeu, validée ensuite par le responsable du site. Un vrai outil participatif complet et pratique pour qui veut avoir un état général de sa collection.
Sur une fiche de jeu on retrouve les informations courantes comme le nombre de joueurs, la durée de la partie et l’âge requis, mais aussi le prix du jeu, la description sous forme de quelques lignes de texte, des critères informant sur la thématique, la mécanique, le style de jeu, mais encore le nombre de jeux dans la gamme, le nom des auteurs, et l’éditeur.
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Et au-delà du principe participatif, il y a aussi une dimension communautaire à ce site car, sur les fiches, vous trouverez des commentaires, ou même le nombre de vos amis détenant le jeu. Oui le site vous propose comme un certain réseau social, d’avoir des amis ludistes. Ce qui permet également de noter, grâce à un petit cœur, vos jeux à intégrer dans votre liste de souhait ainsi que, chose tout de même sympathique, de noter votre jeu.
Petit point noir d’ailleurs à propos de la note, elle n’est pas liée à des critères objectifs et proposés, donc il faut la prendre avec des pincettes car purement subjective.
Au-delà d’une simple base de données, le site va plus loin, en vous permettant de noter et d’enregistrer toutes vos parties (service dont je me sers très peu d’ailleurs), en y annotant plein d’informations comme le nombre de joueurs, la date, le temps de jeu : amoureux des statistiques, bienvenue !
Vous pouvez également créer des listes de jeux, ainsi qu’indiquer que tel ou tel jeu est en prêt chez un ami.
La partie gestion de la ludothèque est donc une mine d’or (voire de diamants) pour ceux qui aiment connaitre les chiffres liés à leur collection et s’informer rapidement sur ses jeux ou ceux détenus par leurs amis.
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Les actualités
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Cet onglet est dédié à l’information ludique dans son sens large. Vous trouverez les tendances actuelles, comprenez les jeux qui font le buzz, la revue de presse, les dernières nouveautés, les projets de financement participatif en cours, et la liste des prochaines sorties, afin de pouvoir gérer votre budget jeux.
Un onglet tellement important pour le ludiste, comme moi, qui aime être au courant des dernières actualités, des derniers tests, des jeux sortis récemment et de ceux qui vont bientôt arriver.
Il y a actuellement (au moment où cet article est écrit) environ 1700 articles compilés, sous forme de liens, sur notre passion, venant de beaucoup de blogs ou sites ludiques connus et reconnus, comme Jeudéclick ou Plateaux Marmots par exemple.
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Et d’ailleurs, bientôt vous trouverez aussi les nombreux (bons) articles du Labo des Jeux ! 😉
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La communauté
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Ici vous trouverez ce qui vous lie aux autres, car les jeux de société c’est avant tout le partage, la convivialité, et MyLudo l’a bien compris en nous offrant la possibilité de se créer un réseau d’amis, mais aussi de faire des suggestions sur la base de données, compléter et consulter une carte interactive pour situer des joueurs ou des lieux de jeu en France, comme des boutiques, des bars à jeux, des ludothèques et même des festivals ludiques !
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Et puis, évidement, vous pouvez aisément consulter les fiches des internautes (appelés ici pour l’occasion Ludonautes) inscrits sur le site. Les profils peuvent être privés ou publics et cela aussi c’est assez bienvenu pour ceux qui ne veulent pas s’afficher aux yeux de tous.
Pour conclure par une méga cerise sur ce déjà beau gâteau, une application est disponible depuis plusieurs semaines, reprenant une très grosse partie des services du site, et c’est gratuit !
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En conclusion, pour moi, il y a une vie avant MyLudo et une vie après, ma ludothèque est à jour, j’ai fait le choix de mélanger ma ludothèque privée (environ 200 références) à celle de la ludo dont je m’occupe professionnellement (soit plus de 900 titres), et de pouvoir faire des tris et recherches par un critère pratique qui est le nombre de joueurs, mais aussi grâce aux tags sur les fiches de jeu, par mécanique, thématique….
Ainsi que d’avoir un état des lieux sous forme de graphiques de ma ludothèque, c’est peut-être anecdotique, mais comme les goodies, c’est inutile donc indispensable !
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Un travail de titan, et des applications vraiment indispensables pour répondre aux différentes demandes et attentes des joueurs, qu’ils soient juste maniaques, ou bien voulant chiffrer, en poids (eh oui !) ou en valeur leur collection.
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Un grand merci à Monsieur Yann, pour cet outil tellement pratique et vivant !
Début février 2020 est sorti Les Petites Bourgades, de son nom original Tiny Towns. Un nom proche, un peu trop même de Little Town, alors les canards chanceux (Lucky Duck Games) ont demandé à la communauté quel nom pourrait servir de traduction. Les petites bourgades a recueilli le plus de suffrages, alors plus besoin de parler de Little Town et de mélanger les 2.
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Cet article va vous proposer plusieurs termes possibles pour parler des pièces de bois désignant les constructions possibles. A la fin de cet article on vous en reparle.
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Le jeu est donc proposé dans sa version française par Lucky Duck Games, l’auteur, Peter McPhersonle propose pour 1 à 6 joueurs, pour des parties n’excédant pas les 45 minutes. Les 2 ou 3 premières pourront aller jusqu’à 1 heure.
Le temps de comprendre le scoring de chaque type de bâtiment, mais ensuite le temps affiché sera bel et bien respecté. La boîte affiche 14 ans et plus mais les enfants de 8 ans pourront aisément l’appréhender.
Le jeu est illustré par Matt Paquette à qui l’on doit Bosk qui sort en ce moment.
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Le matériel
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La boite n’est pas petite, et c’est tant mieux ! Cela permet d’avoir un insert tout à fait correct qui peut accueillir des cartes sleevées (protégées) ce qui, pour un maniaque, est toujours un bon point. Pour les nombreux meeples de bâtiments en tout genre, après plusieurs essais de rangement et de mise en place, la meilleure méthode est le vrac dans un grand sachet plastique. Ne triez pas cela ne sert à rien et pourrait vous retenir de sortir la boite.
Beaucoup de petits meeldings dans la boîte, des cubes de ressources et 4 plateaux joueurs. Et pour compléter le tout, les cartes qui définiront chaque pion bâtiment.
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A quoi ça ressemble ?
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Comment on joue?
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Commençons par expliquer une carte bâtiment. Chaque carte correspond à un type de construction, avec une forme unique de meeple (et une couleur).
Pour les construire, il vous faut agencer vos cubes de ressources comme indiqué sur la carte. Même forme, même enchaînement de ressources. Vous pouvez cependant pivoter cet agencement, comme une pièce de Tetris dont vous poserez chaque cube un par un.
Chaque type de construction a son système de scoring.
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La mise en place est simple, une carte bâtiment de chaque type, chaque joueur prend un plateau de 16 cases (4×4), on met les cubes de ressources d’un côté et les bâtiments en bois de l’autre. Et c’est parti !
Le joueur actif, le maître bâtisseur, choisi une ressource parmi 5 : verre, bois, blé, pierre et brique.
Tous les joueurs en récupèrent un cube et viennent le placer sur une case libre de leur plateau.
On passe ensuite à la phase de construction ouverte à tout joueur qui souhaite construire et le peut.
Le joueur l’annonce,
Prend le mylding correspondant,
Retire les cubes correspondants,
Place le pion sur l’un des emplacements libérés.
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Puis le joueur suivant devient le maître bâtisseur.
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C’est simple et efficace et surtout il n’y a pas de temps mort. Les premières parties chacun se concentre sur son plateau, sur ses besoins. Mais très vite on regarde quel choix embêtera les autres et certains bâtiments qui paraissaient sans intérêt deviennent très importants.
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Le jeu met un peu de temps à monter en régime, le début de partie est simple, le plateau est vide, on peut donc jouer n’importe où et commencer plusieurs constructions en même temps. Arrivé à la moitié de la partie le manque de place et les choix de vos adversaires vont révéler la vraie nature de ces petites bourgades, bien innocentes au premier abord.
Chaque choix devient crucial, une erreur et il devient très vite compliqué de la rattraper. Ce sentiment me rappelle le jeu mobile 2048 où l’on accumule des chiffres pour les combiner et en obtenir de nouveaux et surtout recréer de l’espace pour en poser de nouveaux. Une belle tension se met en place, ce qui rend le jeu très plaisant.
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J’ai rapidement eu l’impression que les stratégies mono-bâtiment pouvaient être trop fortes et que cela semblait « casser » le jeu. Il n’en est rien ! Et ce pour plusieurs raisons :
Vous ne pourrez tout simplement pas faire uniquement le même bâtiment par la sortie des ressources.
Et même si cela arrivait, la forme à créer pour construire vos meeples maisons finira par bloquer vos constructions.
Un joueur avec de bonnes combos de bâtiments vous passera devant puisqu’il utilise plus de ressources différentes que vous.
Et pour ajouter un peu d’asymétrie, les monuments sont distribués entre les joueurs.
Chaque joueur dispose d’une carte monument personnelle qui lui offre un bonus.
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Il existe également une variante dans la boite avec un deck de 15 cartes, soit 3 cartes de chaque ressource.
1/ On commence par en placer 5 face cachée dans la défausse.
2/ Puis on en retourne une carte et chacun prend la ressource.
3/ On en retourne une deuxième et chacun prend la ressource.
4/ Chaque joueur prend alors la ressource de son choix.
5/ Et on recommence l’étape 2. Quand le deck est vide, on repart de l’étape 1.
Et, bien sûr, la phase de construction reste la même.
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Pas mal de hasard, mais pour les joueurs qui peuvent avoir du mal à accepter les choix d’autres joueurs pouvant les bloquer.
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Mode Solo
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Le solo fonctionne avec ce même deck de cartes :
1/ Disposez 3 cartes ressources.
2/ Jouez-en une en prenant la ressource correspondant à la carte et en plaçant cette ressource.
3/ Placez la carte jouée sous la pioche.
Vous allez définir votre roulement de ressources. Ce qui n’est pas simple mais rapide et agréable.
Cette fois les bâtiments disponibles ajoutent une part de hasard pour obtenir un score supérieur à 38.
Ce solo est rapide à jouer et propose un défi intéressant.
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Les différences avec Little Town
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Des cubes de ressources, un plateau en grille, des bâtiments à construire… peut-on confondre les deux jeux ?
Non ! Tout simplement. Little Town utilise des mécaniques de placement d’ouvriers et de gestion de ressources associées à un plateau central.
Les petites bourgades est un puzzle game où vous placez vos ressources sans pouvoir les déplacer par la suite, chaque joueur dispose de son propre plateau.
Et les bâtiments constructibles sont uniques dans Little Town, une fois construits, ils ne sont plus disponibles. Dans Les Petites Bourgades, ils sont toujours disponibles et peuvent être construits en plusieurs exemplaires. Sauf les monuments bien entendu.
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VERDICT
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Le sentiment final c’est qu’on est très content de ce qu’on a réalisé, ce sentiment de regarder une dernière fois son plateau de jeu avant de le ranger. Ce qui rend ce jeu addictif et donne envie d’en refaire une de suite. Les Petites Bourgades est un super jeu à multiples tiroirs. Le puzzle game, l’interaction et les choix pour bloquer vos adversaires, et les combos de bâtiments.
Tout cela fait des Petites Bourgades un jeu à suivre de près !
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Alors ? Quel terme vous parait le plus approprié pour parler des bâtiments dans un jeu ?
Donnez votre choix en commentaire du concours que nous lançons sur la page Facebook du Labo des Jeux ! Un exemplaire des Petites Bourgades est à gagner !
Ce qui nous attend en 2020, et en version française !
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Comme vous le savez, il sort beaucoup, beaucoup de jeux tous les ans, certains diront même trop !
Et comme tout média culturel, tout n’est pas toujours localisé (traduire par traduit en langue française), et nous ne sommes pas tous égaux face à la langue de Shakespeare, c’est pourquoi nous avons choisi de braquer notre lumière sur quelques jeux en français prévus pour 2020, certains de manière sûre et d’autres moins.
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Crime Hôtel
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Crime Hôtel est à la base un jeu de 2018, édité par Happy Baobab, et donc localisé pour 2020 par Aurora Games.
Créé par Susumu Kawasaki, illustré par Christopher Matt et Ian Parovel, pour 3 à 4 détectives à partir de 8 ans, pour des enquêtes de 30 à 45 min.
Dans un hôtel prestigieux situé au fond des montagnes, un crime de sang s’est produit. Il n’y a aucune trace du meurtrier, mais seulement le son d’un coup de feu et le cri de la victime en écho d’horreur dans l’hôtel solitaire. Le tueur se cache toujours dans l’une des chambres de l’hôtel, attendant sa chance de s’échapper. Vous êtes les détectives qui tentent de trouver où il se cache. Votre seule preuve est le nombre de pièces vides dans votre main. Qui sera celui qui trouvera la chambre du meurtrier ?
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Crime Hôtel est un jeu dans lequel les joueurs deviennent les inspecteurs qui tentent de trouver la pièce dans laquelle se cache le criminel. À chaque tour, les joueurs qui ont joué la carte la plus élevée et la carte la plus basse peuvent deviner dans quelle pièce le criminel se cache. Plus vous jouez de rounds, plus vous vous rapprochez de la vérité. Les joueurs marquent des points en fonction de leurs suppositions et plus ils sont proches de la bonne pièce, plus ils reçoivent de points.
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À chaque tour, les chambres d’hôtel s’allument une à une, vous rapprochant de la réponse – et plus vous vous rapprochez de la réponse, plus la tension augmente. Même si vous connaissez la réponse, vous devez penser stratégiquement car vous devez jouer la carte la plus haute ou la plus basse pour pouvoir deviner avant les autres. Comme pour résoudre un vrai crime, vous devez collecter tous les indices et utiliser vos pouvoirs de déduction. Qui sera celui qui trouvera le criminel ?
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Course à la proposition, et déduction maligne, voici ce qui vous attend dans cet hôtel baigné d’une ambiance tendue à jouer en famille !
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Gravity Stone
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Longtemps repoussé pour cause de développement minutieux, Gravity Stone est surement le prochain jeu de l’éditeur Bankiiiz.
C’est un jeu de développement de Bertrand Arpino et Johan Benvenuto, illustré par Pauline Detraz, pour 2 à 4 joueurs à partir de 14 ans et pour des parties de 45 à 60 min.
Gravity Stones est un jeu de développement et d’optimisation avec de multiples choix en peu de temps. Le jeu se déroule sur sept tours. A chaque tour, une première phase simultanée permet aux joueurs de jouer des cartes de leur main côté action ou côté ressource, en défaussant également l’une d’elles sur la centrale (compagnie).
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La deuxième phase est individuelle et commence par le premier joueur, qui utilise ses actions et ses ressources (si nécessaire) pour établir un camp sur la montagne, pour étudier les pierres ou pour construire des outils ZeroG à partir d’elles. Une fois vos actions dépensées, vous pouvez soit récupérer l’une des cartes laissées par les joueurs, soit les laisser ; vous serez puni ou récompensé en fonction de votre choix.
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Avec ses actions entrelacées et son système de subventions, Gravity Stones vous permet d’augmenter vos actions de base avec les pierres que vous récupérez du plateau central. L’entreprise que vous avez embauchée vous donnera également des objectifs à atteindre … ou non.
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Un jeu de gestion de ressources, de développement qui vous propose des choix à chaque action, cela promet un jeu dynamique avec un thème et des illustrations très forts !
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Dragomino
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Chez Blue Orange, on aime aller au bout des projets. Ici avec Dragomino, nous avons donc affaire à la déclinaison enfant du célèbre jeu Kingdomino.
C’est donc naturellement que nous retrouvons en tant qu’auteur Bruno Cathala, mais aussi Marie et Wilfrid Fort, spécialistes du jeu pour enfant. Le tout illustré par un autre duo de spécialistes : Maëva da Silva et Christine Deschamps.
Pour 2 à 4 joueurs, à partir de 5 ans et pour des parties de 15 min environ.
Le grand moment est arrivé. Vous avez été nommé « dresseur de dragons » et vous avez la chance de les rencontrer sur une île mystérieuse. Mais vous n’êtes pas le seul entraîneur envoyé sur ces terres. Qui parmi vous découvrira le plus de bébés dragons ?
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La famille Kingdomino s’agrandit avec Dragomino, une version pour les enfants qui vont partir à la recherche d’œufs de dragon.
Etant un grand fan de la gamme Kingdomino, j’ai hâte de pouvoir proposer une adaptation pour les enfants à partir de 5 ans.
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Tokaido Namiji
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Financé le 29 novembre 2019 à hauteur de 640 000 €, le nouveau jeu de la gamme Tokaido de chez Funforge a déjà séduit plus de 9000 contributeurs sur Kickstarter.
Le jeu est prévu en livraison à l’été 2020, et en boutique dans les semaines suivantes.
On retrouve évidemment le grand Antoine Bauza aux baguettes, et on salue la prestation gigantesque de Xavier Gueniffey Durin aux pinceaux.
Namiji est un jeu pour 2 à5 joueurs, à partir de 8 ans pour des parties de 30 à 45 min.
Namiji propose un gameplay similaire à Tokaido. Les espaces d’action sont disposés sur le plateau de jeu dans une piste linéaire, les joueurs avançant sur cette piste pour effectuer des actions. Le joueur qui est en position de dernier joueur sur la piste joue en avançant sur la piste jusqu’à l’action souhaitée et en prenant cette action, les joueurs doivent donc choisir d’avancer lentement pour obtenir plus de tours ou de voyager plus rapidement pour battre les autres joueurs à leurs espaces d’action souhaités.
Malgré un gameplay ressemblant de près à son grand frère Tokaido, Namiji proposera des actions innovantes et un challenge novateur tout en gardant l’ambiance zen et détendue de la gamme.
Qu’il est agréable de jouer à ce type de jeu en famille, avec les enfants, que ce soit par l’histoire qu’il raconte que par son ambiance légère et tout de même compétitive. De plus, le plateau et le reste du matériel sont soignés et dotés de magnifiques illustrations.
A voir s’il détrônera dans les cœurs et dans les salons, son grand frère Tokaido, toujours très apprécié de nos jours.
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Océans
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On continue avec l’éditeur Funforge, mais ici pour une localisation en français d’un jeu de l’éditeur North Star Games, papa du célèbre jeu Evolution.
D’ailleurs Océans est un prolongement de la gamme Evolution, qui compte déjà plusieurs jeux.
Nick Bentley, Dominic Crapuchettes, Ben Goldman, Brian O’Neill sont les auteurs, Guillaume Ducos, Catherine Hamilton les illustrateurs, aux couleurs étranges et aux formes style aquarelle.
Prévu pour 2 à 4 joueurs, à partir de 12 ans pour des parties de 60 à 90 min, ce jeu a été financé sur la plateforme Kickstarter grâce à plus de 12 000 backers !
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Deux ans de développement, Océans est le prochain jeu autonome de la série primée Evolution. Entrez dans un vaste cosmos sous-marin : un mystérieux monde interconnecté de dents pointues, d’yeux brillants et d’encre noire, où votre survie dépend de votre capacité à vous adapter à l’inconnu.
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Les fondements de la chaîne alimentaire océanique sont des milliards d’organismes unicellulaires qui captent l’énergie du soleil par la photosynthèse. Toutes les autres espèces océaniques sont un prédateur, chacune plus grosse que la précédente, jusqu’au prédateur ultime tant redouté. Et encore plus gros que les prédateurs du sommet, il existe d’énormes créatures filtreuses qui nagent doucement à travers l’océan en ramassant tout sur leur passage avec leurs fanons.
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Océans est une continuité logique de la quête de NorthStar pour créer des expériences de jeu immersives faciles à enseigner.
Sa mécanique imite un écosystème océanique scientifique, semblable à ce que vous attendez des jeux de la série Evolution. Cet opus est entièrement jouable seul, mais il y a plus si vous êtes prêt à plonger un peu plus profondément…
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Les océans incluent également quelque chose qui brisera vos connaissances scientifiques : The Deep. The Deep est un jeu de 75 cartes de puissance unique qui nécessitent un coût supplémentaire pour être jouées. Ces cartes de pouvoir vont de choses que vous pourriez découvrir dans la nature au fantastique Kraken ou au Léviathan.
Océans est un jeu de construction de moteur où le monde de la science est perturbé par les phénomènes scientifiques trop bizarres pour être crus. Les joueurs doivent s’adapter à l’environnement changeant avec un écosystème interconnecté qui peut survivre à l’épopée du temps et à la lutte naturelle des prédateurs qui cherchent à survivre.
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Toujours accompagné de ses illustrations particulières, il nous tarde d’avoir entre les mains ces différentes cartes de nouveaux traits, pour créer, et faire évoluer nos espèces marines dans cet environnement aquatique sans pitié, où la course à l’existence sera notre seule chose en tête !
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Titan
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Comme son nom l’indique, Titan est le projet le plus colossal de l’éditeur Holy Grail Games.
Doté d’un plateau de jeu en 3D imposant, Titan est un jeu issu d’un financement participatif sur la plateforme Kickstarter (presque 1500 contributeurs), créé par Matthieu Podevin et superbement illustré par l’artiste maison Loïc Muzy.
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Titan se joue de 2 à 4 joueurs, à partir de 14 ans pour de longues parties de 90 à 120 min.
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Titan est un jeu de construction de réseaux se déroulant dans un avenir lointain, dans lequel vous incarnez des employés de Stardrill, une société minière interstellaire. Stardrill a acquis les droits miniers de la plus grande lune de Saturne – Titan – et envoie une équipe pour la dépouiller de ses ressources.
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Votre tâche consiste à remplir la cale de votre navire avec autant d’unités de ressources précieuses de Titan que possible, afin de gagner le plus de crédits d’ici la fin de la partie.
Pour aider ses équipes dans leur tâche, Stardrill a fourni un certain nombre de centrales d’extraction – des bâtiments qui peuvent être placés n’importe où sur la carte. Ces usines d’extraction vous permettront d’obtenir différents types de ressources. Comme vous êtes tous des employés de Stardrill, une fois placés, ces bâtiments peuvent être consultés et utilisés par n’importe quel joueur !
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Placez des tuyaux à partir de votre base principale pour créer le réseau d’extraction qui apportera des ressources dans la soute de votre cargo. Chaque fois que vous intégrez une usine d’extraction dans votre réseau en y joignant une section de canalisation, celle-ci s’active, vous faisant gagner une unité de ressource de type bâtiment.
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Une fois obtenues, ces ressources devront être gérées avec soin, car vous ne disposez que d’un espace limité dans votre cale ! Lorsqu’elle est pleine, plus aucune ressource ne peut être ajoutée sans dépenser ou larguer les autres au préalable.
Certaines ressources ont de la valeur pendant le jeu et peuvent être dépensées pour libérer de l’espace dans votre prise, tandis que d’autres ne peuvent marquer des points qu’à la fin du jeu – vous devrez donc garder un œil sur l’espace dont vous disposez, et chronométrer votre activation avec soin.
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Il y a 6 ressources disponibles sur Titan : Deutérium, Hydrocarbures, Silicium, Titane, Eau et Tholin.
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Cependant, toutes ces ressources ne sont pas souhaitables. Titan héberge de grandes quantités de Tholin, une substance organique qui pourrait potentiellement vous faire perdre des crédits à la fin de votre mission. Il est impossible d’éviter d’en ramasser lorsque vous creusez plus profondément dans le centre de Titan, mais ne le laissez pas devenir hors de contrôle – en plus de vous faire perdre des crédits, si vous prenez des Tholins dans votre cale quand elle est déjà pleine, une partie de votre précieuse cargaison sera contaminée !
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Stardrill vous a également fourni une équipe de drones de confiance qui vous seconderont dans votre mission. En plus de transporter des ressources précieuses et d’éloigner les Tholins de votre réseau, les drones peuvent s’amarrer à une usine d’extraction pour augmenter leur rendement ou rendre leur montée de niveau moins coûteuse. Ces machines pratiques peuvent également utiliser du titane pour détruire des sections de tuyaux, soit dans un autre réseau de joueur, ou même dans le vôtre !
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Gagnez des crédits pendant le jeu en plaçant et en améliorant les usines d’extraction, en remplissant les objectifs spéciaux de Stardrill et en remplissant les ordres planétaires.
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À la fin du jeu, vous marquerez des crédits en fonction du contenu de votre prise ! Plus vous avez de deutérium, mieux c’est, tant qu’il n’a pas été contaminé…
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L’employé avec le plus de crédits à la fin de la partie devient l’employé Stardrill du mois !
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Ma première et unique partie date déjà de deux ans, mais croyez-moi, ce jeu a provoqué en moi des émotions intenses !
Une course à l’extraction où chaque action doit être réfléchie, en fonction de ses ressources et du positionnement des adversaires. L’opportunisme est aussi de la partie quand un réseau devient intéressant à utiliser, sans oublier les objectifs à ne pas occulter.
Un vrai gros jeu, immersif, riche et tellement bien finalisé dans un décor futuriste extra ! Le matériel original et la profondeur du jeu en feront à coup sûr un jeu hors norme dans le paysage ludique cette année !
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Flyin’ Goblin
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Vous êtes agile, concentré et vous avez la chance avec vous ? Alors le prochain jeu familial d’agilité de chez Iello est fait pour vous !
Tout droit sorti des cerveaux de Corentin Lebrat et Théo Rivière, illustré magiquement par Tomasz Larek, Flyn’Goblin est un jeu pour 2 à 4 chefs de guerre, à partir de 8 ans et pour des parties frénétiques de 30 min.
Attaque ! Catapultez vos soldats gobelins et pillez les richesses du château ! L’or et les diamants récompensent les meilleurs lancés, mais chaque pièce est pleine de surprises … qui ne sont pas toutes agréables !
À chaque manche de Flyin ‘Goblin, dépensez vos gains pour acheter des troupes supplémentaires ou pour construire votre totem, puis retournez au combat. Gardez votre totem intact pour gagner plus de diamants !
Flyn’ Goblin est vraiment le type de jeu d’ambiance et d’agilité que nous aimons ici. Des retournements de situation à prévoir grâce aux effets tordus des pièces du château, et des choix d’évolution de votre armée.
Timing et précision vous feront gagner cette bataille et vous affirmer comme le chef de guerre le plus prestigieux !
Sûr que les parties en famille, avec enfants ou entre adultes, s’enchaîneront sans mal dans nos petites chaumières en 2020.
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King Of Tokyo Dark Edition
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On reste chez l’éditeur Iello, pour une version remodelée du célèbre jeu King Of Tokyo, un des jeux familiaux les plus appréciés.
Toujours imaginé par le tout aussi célèbre et géniteur de Magic The Gathering, Richard Garfeld et illustré par Paul Mafayon, KoT Dark Edition est un jeu pour 2 à 6 joueurs, aimant les baffes, à partir de 8 ans pour des parties monstrueuses de 30 min environ.
King of Tokyo : Dark Edition est une édition collector de King of Tokyo, le combat se déroulant dans un monde alternatif et plus sombre dans lequel la lutte pour le contrôle de Tokyo n’a jamais été aussi féroce … et méchante !
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Cette édition comprend des composants de luxe (comme une boîte en relief et des jetons énergie en forme de foudre) et un tout nouveau design. Le jeu est basé sur les règles classiques de KoT, avec l’ajout d’un nouveau mécanisme exclusif à cette édition pour offrir une nouvelle expérience de jeu.
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L’arrivé d’un reboot collector est souvent à marquer d’une pierre blanche, qui plus est quand il s’agit d’un hit aussi prestigieux que KoT !
Espérons que l’ajout de la nouvelle mécanique, toujours inconnue à ce jour, saura conquérir à la fois les collectionneurs mais aussi les joueurs !
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Daimyo: Rebirth of the Empire
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Ici le jeu ne sera peut-être pas disponible en boutique en 2020, mais c’est le futur projet en financement participatif (Kickstarter) de l’éditeur La Boite de Jeu.
Imaginé par Jérémy Ducret et illustré par Dimitri Chappuis, Daimyo sera un jeu pour 2 à 4 joueurs, à partir de 14 ans, pour des parties d’environ 60 à 90 mn.
Daimyo : Rebirth of the Empire est un jeu d’optimisation de stratégie et d’action. Dans un Japon qui a renoncé à la technologie pour se concentrer sur les valeurs mystiques et traditionnelles, vous êtes l’un des daimyos qui luttent pour devenir le nouvel empereur. Quel genre de leader serez-vous ?
Allez-vous chercher à étendre votre empire, à parcourir les sentiers mystiques des Kami, à affronter les forces ennemies ou à rassembler les héros du pays ? Votre succès dépendra de la façon dont vous parcourrez le chemin que vous avez choisi.
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Chaque joueur dispose de 3 dés colorés et d’un plateau personnel à 3 régions. Après avoir lancé vos dés, allouez chacun d’eux à une région. Les régions prendront en compte le côté ou la couleur du dé. Cela vous permettra de faire des actions et de gagner du mana. Utilisez-les bien pour déplacer vos meeples sur la carte principale afin de bénéficier des avantages des zones contrôlées. Vous pouvez également utiliser des cartes de votre main pour effectuer des actions imprévues et prendre vos adversaires par surprise.
Il existe plusieurs façons d’obtenir des points de victoire. C’est à vous de les essayer toutes ou de vous concentrer sur une ou deux de ces façons. Vous pouvez attaquer vos adversaires, dépenser votre or pour inscrire des héros, étendre votre territoire ou choisir les bons dés colorés au bon moment pour approfondir les chemins mystiques.
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Connaissant la minutie et le sérieux apportés à ses projets, La Boite de Jeu va encore nous étonner avec ce jeu de développement et de placement, avec encore une fois un thème fort, important aux yeux de ce professionnel spécialiste des projets Kickstarter (et des succès !).
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Peut-être un jeu un peu plus joueur que ce qu’il nous propose habituellement, il est certain que l’équilibre et la rejouabilité seront encore au rendez-vous dans ce jeu qui promet de belles parties entre joueurs experts.
Nous devrions à coup sûr en entendre parler plus vite que prévu de notre côté avec la prochaine réception d’un prototype gentiment confié à un de nos laborantins ludiques.
Alors on se donne rendez-vous bientôt pour un état des lieux complet du matériel, du gameplay et du jeu en détail !
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Chronicle of Crime Millenium
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L’année dernière l’éditeur Lucky Duck Games avait crevé l’écran avec son jeu d’enquêtes innovant (application et lunettes réalité virtuelle) : Chronicle of Crime.
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Fort du succès du jeu et de ses deux extensions pendant le financement participatif et en boutique, CoC nous revient avec de nouveaux scénarii et surtout de nouvelles époques !
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C’est donc 3 ères différentes qui sont en train d’être développées ! Il y aura une version française intégrale disponible pendant la campagne de financement qui commencera le 3 mars.
La série Millennium de Chronicles of Crime est le dernier opus de ce jeu d’investigation coopératif à succès !
Cette nouvelle série est composée de TROIS jeux autonomes fonctionnant tous avec le même système mais offrant de nouvelles variétés de gameplay intéressants et des univers rafraîchissants s’étendant de 1400, 1900 et 2400.
Nous avons forcément hâte au Labo de découvrir les nouvelles surprises que nous prépare Lucky Duck Games à travers ces trois nouveaux opus de ce jeu d’enquête qui a, pour beaucoup de joueurs, dépoussiérer les jeux d’enquêtes moderne pour les joueurs occasionnels ou avertis.
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Colt Super Express
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On ne présente plus le jeu Colt Express, gagnant du Spiel des Jahres et de l’As d’or à Cannes développé par l’éditeur Ludonaute.
Imaginé par Christophe Raimbault et Cédric Lefebvre et illustré par Jordi Valbuena, ce jeu pour 3 à 7 joueurs, à partir de 7 ans, pour des parties de 15 à 20 min, réutilise la thématique de Colt Express mais en dynamitant le temps de jeu, pour des parties fluides et expresses !
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Plus de train et autres décors en 3D, mais des cartes et des meeples. Attention le but du jeu n’est plus d’être le braqueur le plus riche mais d’être le dernier vivant, c’est pour dire le changement radical de trajectoire !
Nettoyez vos armes et montez dans le train à nouveau, on vous prépare après le Festival de Cannes une review complète de ce jeu d’ambiance énergique !
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Quoi qu’il en soit, jouez et éclatez-vous autour de vos jeux préférés en attendant les futurs hits de demain !
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La sélection de Jéremie McGrath.
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Anachrony Fractures of times
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La campagne participative sur Kickstarter a été lancée en avril 2019 et le jeu sera disponible à partir de juin 2020 (s’il n’y a pas de retard).
Les maîtres du temps (dans les jeux de société du moins) David Turczi, Richard Amann et Viktor Peter sont à nouveau aux commandes pour ce jeu toujours illustré par Villo Farkas.
Une nouvelle voie apparait : la voie de l’unité, dotée d’une technologie étrange et novatrice qu’elle veut à tout prix partager avec les autres voies.
Mais ce qu’elle se garde bien de dire c’est que cette nouvelle technologie, appelée « Flux » cause de puissants effets secondaires, et que seuls les membres de la voie de l’unité semblent être immunisés à ses effets.
Du haut de sa cité « Aurora », la voie de l’unité va tenter d’unir l’humanité sous sa bannière !
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Toujours pour 1 à 4 joueurs, cette nouvelle version de mon jeu favori verra un mode solo refondu, offrant deux modes distincts, le premier sera semblable à l’actuel et le second proposera la compatibilité avec tous les modules d’extensions, dont Fractures of Times et une difficulté adaptable pour plus de challenge.
Anachrony, c’est toute une histoire pour moi, le jeu est thématique, immersif et vraiment magnifique et plaisant à jouer.
Bien que les règles semblent très complexes, le jeu se joue de manière très fluide une fois l’iconographie comprise.
Cette extension ne déroge pas à la règle d’après les visuels.
Une nouvelle voie, de nouveaux exosquelettes, de nouvelles mécaniques et un mode solo revu et amélioré, il n’en faut pas plus pour faire chavirer mon cœur de ludiste !
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Welcome To New Las Vegas
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Nouvelle édition de ce jeu pour 1 à autant de joueurs que vous le souhaitez qui a toujours aux commandes Benoit Turpin et Alexis Allard ainsi que l’illustratrice Anne Heidsieck.
Côté édition c’est toujours Blue Cocker qui s’en charge.
Le concept reste le même, on retourne 3 cartes, on choisit un numéro et une action et on écrit ça sur notre feuille de papier.
Tous les joueurs jouant en même temps, c’est un jeu rapide et efficace.
Mais pourquoi faire une nouvelle version si c’est la même chose que la précédente en changeant juste le thème ?
Eh bien parce que cette fois nous allons travailler sur une double feuille et devoir optimiser encore plus nos actions !
Bâtir une ville avec des hôtels, des casinos, des golfs, des salles de spectacle des rues et des avenues va se révéler plus compliqué, il nous faudra surveiller nos adversaires, emprunter de l’argent à la banque, ou à la mafia dans le but d’attirer le plus de touristes !
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Cette nouvelle version m’attire parce qu’elle semble demander plus d’interactions, elle semble aussi plus « experte » que la précédente qui était très grand public.
La refonte me plait et me donne envie de tenter, moi aussi, ma chance à Vegas mais en restant chez moi !
Le « défaut » que pouvaient lui trouver certains joueurs dans le fait qu’on jouait tous en même temps mais chacun dans notre coin semble être gommé cette fois-ci, j’ai hâte de voir cela.
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Torpedo dice
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Encore un Roll and Write, oui j’aime bien ça et celui-là me fait de l’œil.
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Prévu pour 1 à 4 joueurs ce jeu de Chris James illustré par Stéphane Escapa sera édité par Ôz Editions.
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Dans Torpedo Dice, chaque joueur est aux commandes d’un sous-marin et va devoir être le dernier en état de naviguer pour remporter la victoire.
Son but : détruire les systèmes critiques du sous-marin de son adversaire direct, le joueur situé à sa droite, en utilisant les dés pour le torpiller ou pour améliorer son propre sous-marin.
Le jeu comporte un mode entrainement et un mode standard représentés par deux sous-marins différents.
En solo, le joueur affrontera une IA ennemie.
A 2 joueurs, Torpedo Dice est un pur jeu d’affrontement.
A 3 et 4 joueurs, il faudra veiller à ne pas détruire trop vite son adversaire sous peine de laisser le champ libre au sous-marin devant nous détruire.
En plus d’une grande interaction entre les joueurs, Torpedo Dice propose une utilisation originale des dés. En effet, ce n’est pas la valeur du dé choisi qui est importante, mais la disposition des points. Car c’est cette disposition qui définira l’emplacement des frappes sur le sous-marin de votre adversaire direct.
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Et c’est tout cela qui me plait énormément, un mode solo, des interactions entre les joueurs, des dés et des coups fourrés !
Je le suis de très près et j’ai hâte de l’essayer !
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Race for the galaxy
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Réédition d’un jeu légendaire que je n’ai jamais pu tester, ma joie était à son comble quand j’ai su qu’il allait être réédité !
Un jeu de Tom Lehmann pour 2 à 4 joueurs, c’est un « tableau building », de stratégie et de gestion de main de cartes.
Explorer, Coloniser, Développer, Vendre, Consommer, ou Produire ? Quel sera votre choix ?
Laquelle des anciennes colonies terriennes parviendra à tirer parti de la toute nouvelle technologie, des sauts hyperspatiaux pour coloniser la galaxie ?
Qui découvrira les secrets des puissants seigneurs Alien, mystérieusement disparus ?
Votre objectif : construire l’empire spatial le plus puissant et prospère de la Galaxie !
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Pour moi qui ne connaissais pas le jeu original et vu qu’il n’était plus édité je suis vraiment ravi de cette réédition.
J’espère que les extensions vont suivre car on m’a aussi vanté le mode solo de ce jeu, donc une fois de plus, un mode solo sur un jeu qui se passe dans l’espace, il n’en faut pas plus pour que la hype monte !
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Zone A
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Zone A est un jeu de Krzysztof Głośnicki et Maciej Drewing, illustré par Wojciech Bajor et Tomek Zarucki.
Dans Zone-A, vous et les autres joueurs incarnez un groupe de rôdeurs (attention, ce n’est pas coopératif…). Votre but est d’atteindre le sarcophage de la centrale nucléaire de Tchernobyl avant les autres.
Cependant, la Zone grouille de dangers de toutes sortes, et les informations qui la concernent sont soigneusement cachées par l’armée et le gouvernement. Avant de pouvoir entrer dans le sarcophage, vous allez devoir vous infiltrer dans les installations secrètes du gouvernement, laissées à l’abandon. Ce n’est qu’après avoir découvert deux secrets dans deux lieux différents que vous pourrez pénétrer dans le sarcophage.
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Dans ce jeu, chaque joueur incarne un rôdeur. En plus de caractéristiques (vigilance, force, intelligence, volonté) chaque rôdeur a également :
Un indicateur de résistance
La résistance reflète la condition psychique et physique de votre personnage.
Vous subissez des dégâts lorsque votre équipement ou vos capacités ne fournissent pas suffisamment de protection contre les effets d’une attaque. Lorsque vous subissez un dégât, placez un jeton Dégât sur le premier emplacement libre de votre piste de résistance. Chaque dégât prend un emplacement.
Si vous devez placer plus de dégâts que vous n’avez d’emplacements disponibles sur votre piste, défaussez tous les dégâts excédentaires et prenez un jeton Point faible (quel que soit le nombre de dégâts subis). Placez ce jeton au-dessus d’une de vos caractéristiques qui n’en a pas déjà un.
Une capacité propre
Votre personnage dispose d’une capacité unique, donnée sur votre plateau individuel.
Un cadran de fatigue
Le cadran de fatigue indique votre niveau de fatigue.
Un sac
Votre plateau Sac comporte 5 emplacements. Vous pouvez y ranger vos objets. Certains objets peuvent être transportés hors du sac.
Une réputation
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Sur le papier Zone A est intriguant et passionnant, un système vraiment plaisant et beaucoup de tensions sont à prévoir.
Reste à voir s’il s’en tiendra à son côté SF/Survie annoncé ou s’il basculera dans la fantasy, moi qui y suis allergique, ça serait dommage, mais je le suis avec un intérêt tout particulier !
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Kanban EV
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Un jeu de Vital Lacerda et illustré par Ian O’toole est pour 1 à 4 joueurs actuellement en campagne participative sur Kickstarter.
Sortie prévue en novembre 2020.
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C’est un jeu de gestion, de placement d’ouvriers, de stratégie qui est édité par Eagle-Gryphon Games.
A noter que le mode solo a été conçu par David Turczi !
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Cette nouvelle version du premier Kanban sorti en 2014 voit le plateau repensé, les actions aussi, quelques règles modifiées et l’ajout des véhicules électriques.
Car, dans Kanban, vous êtes un employé débutant dans une grande usine de production de véhicules et vous devrez impressionner votre manager Sandra qui fera une évaluation de votre travail et de vos progrès après chaque phase de jeu.
Le jeu de base était déjà très plaisant et vraiment très stratégique, j’ai vraiment hâte de voir les ajouts faits dans cette nouvelle édition.
La qualité des jeux de M. Lacerda n’étant plus à démontrer, une refonte d’un de ses jeux et l’ajout d’un mode solo qui n’était pas présent dans le jeu d’origine par mon auteur favori avec en plus un thème qui fait vibrer mon âme d’enfant (créer et fabriquer des voitures !) il aurait fallu que je devienne totalement fou pour ne pas sauter dans le train de la hype et que je ne suive pas ce projet avec une impatience non dissimulée !
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Jurassic World the miniature game
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Un jeu français, dans la licence bien connue de Jurassic World, avec de la baston entre les dinosaures et les humains, de la coopération possible dans l’une des extensions, sinon c’est un pur jeu d’affrontement pour 2 à 4 joueurs.
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Le concept est assez simple, des figurines de dinosaures ou de héros des films et un paquet de cartes.
Piochez des cartes, assignez-les face cachée à des figurines sur le plateau, puis chaque camp révèle ses cartes, on résout les actions dans l’ordre d’initiative et ensuite vous gérez des actions bonus grâce à une mécanique de combos.
Certains paramètres peuvent se rajouter comme des conditions nommées « peur » ou « victoire ».
Quel camp l’emportera et dominera ?
Votre stratégie mais aussi le « guessing » (le fait de tenter de deviner ce que va jouer votre adversaire) vont vous permettre de prendre l’ascendant et de l’emporter !
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Encore une fois mon cœur de gosse est touché, la passion des dinos m’est venue depuis ma petite enfance et a été renforcée avec les films Jurassic Park pendant mon adolescence, alors quand je vois un jeu de figurines (moi qui en raffole) dans le thème des grosses bêbêtes de mon enfance, je ne peux qu’être motivé à fond !
Mon seul regret est de ne pas avoir pu participer à la campagne Kickstarter, donc j’attends la version boutique avec impatience, même si du coup, je vais rater absolument tous les bonus que j’aurais aimé avoir pour ce jeu !
Mais je l’aurai c’est certain !
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Dinogenics
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Je le place dans la liste des sorties 2020 parce que l’éditeur La boite de Jeu va le localiser en 2020 en français.
C’est un jeu pour 1 à 5 joueurs qui vous place à la tête d’un parc à thème rempli de dinosaures, vous allez devoir les gérer, éviter les accidents et qu’ils n’aillent croquer du touriste.
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C’est un mélange entre jeu de collection, gestion de main de cartes et pose d’ouvriers.
Il faudra construire des infrastructures pour protéger les dinosaures des visiteurs, euh non l’inverse !, remplir vos enclos de dinosaures pour attirer plus de visiteurs tout en les maintenant en sécurité.
Vous pourrez aussi tenter de faire muter vos dinosaures et utiliser ou non le marché noir pour faire vos achats.
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Encore un jeu qui m’attire avec son concept de dinosaures et que j’ai aussi raté sur Kickstarter, il était en anglais uniquement et grâce à la localisation en française nous pourrons nous y essayer dans une version moins « luxueuse » que la version KS pour un prix plus abordable.
Donc celui-là aussi est attendu de pied ferme chez moi !
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Metal Adventures édition augmentée
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Une fois n’est pas coutume, parlons Jeu De Rôle (JDR pour les intimes).
L’édition augmentée de Metal adventures fête les 10 ans de la série et, pour cela, une nouvelle version remise au gout du jour, avec des améliorations du jeu d’Arnaud Cuidet apporte de nouvelles règles, de nouveaux mécanismes pour encore plus de fun et de passion ! C’est Open Sesame Games qui s’en occupe.
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Dans Metal Adventures vous incarnez un pirate de l’espace épris de liberté, les pirates de l’espace ont un code d’honneur qu’ils ne trahissent jamais (ou alors s’ils le font c’est ouvertement, ils se moquent du code et le font savoir, mais ils ne sont pas aimés par ceux qui sont respectueux de ce code). Ce sont des pirates, certes, mais au grand cœur ; ils ne supportent pas de voir des personnes privées de leurs libertés.
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Et c’est trop souvent le cas dans cet univers où l’humanité a exterminé toute population alien.
Mais toute trace des aliens n’a pas disparu car certains humains ont eu des enfants avec des aliens et, de ce fait, des mutants sont nés et sont actuellement haïs par la majorité des humains.
Ces mutants n’ont souvent d’autre choix que de s’enrôler dans des équipages pirates puisqu’ici, ils ne sont pas jugés et peuvent prendre leur revanche sur les esclavagistes !
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J’attends avec impatience ce JDR français parce que le thème des pirates de l’espace, le panache et la fougue que promet le jeu sont terriblement tentants !
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De plus les illustrations de Dimitri Bielak, Camille Durand-Kriegel, Ervin, Jonathan Hartert, Rémi « Remton » Le Capon, Jérôme Oyhenart, Geoffrey Stepourenko et Sabrina Tobal sont à tomber !
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L’ambiance promet d’être chaude, tendue, violente et surtout passionnée avec ces hommes et femmes au grand cœur épris de liberté et de rhum !
Mais que vaut ce jeu de Roll&Write de Chad DeShon illustré par Anca Gavril ?
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Matériel:
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Un Roll&Write c’est une boite avec une ramette de papier, 4 crayons et 2 dés. Donc par définition ce ne sont pas des jeux premium. Mais ici l’éditeur Boardgametables.com nous propose un matériel de toute beauté dans une boite au design épuré.
Commençons par le « UV Spot finish » que chaque campagne Kickstarter nous propose. En français vernis sélectif, c’est une finition sur le couvercle de la boite où une couche de finition transparente est appliquée à différents endroits. Le résultat donné fait ressortir certains éléments pour rendre le tout bien plus joli.
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Ici, non seulement la boite en a bénéficié mais également les plateaux joueurs. Oui, des plateaux. Pas de feuille volante que l’on accumule dans le fond de la boite (pourquoi les garder ? pourquoi ? parce qu’on ne sait jamais ?), chaque joueur dispose d’un plateau en 3 volets du plus bel effet ! Plusieurs thèmes disponibles : rap, rock, jazz… avec de magnifiques illustrations qui font leur petit effet wahou à chaque mise en place.
Le dos de chaque plateau individuel bénéficie également de cette finition en vernis sélectif.
Pour compléter le tout, des crayons effaçables, 2 dés 10 et des cartes grand format.
Dans la boite de base sont rangés 8 plateaux mais elle peut en accueillir jusqu’à 12 ! Encore un bon point même si le format prend un peu de place, il n’est pas sans rappeler le combi Volkswagen de la couverture.
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A quoi ça ressemble?
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Comment on joue?
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Un Roll&Write ça s’explique en 5 minutes voire même en jouant. Une fois de plus cette règle est avérée !
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Le but est simple : créer un itinéraire de tournée pour le groupe de musique dont vous êtes le manager. En fin de partie chaque état traversé par votre groupe vous rapportera un point de victoire, les états entourés (nous y revenons un peu plus loin) vous rapportent un point de victoire supplémentaire.
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La mécanique est simple, à chaque tour on lance les deux dés qui donneront 2 chiffres, par exemple le 4 et le 2 donneront 24 et 42 (don’t panic).
On retourne également 3 cartes, ce qui nous donne 3 zones parmi :
2 zones horizontales : le sud et le nord,
3 zones verticales : l’est, l’ouest et le centre.
Et chaque joueur peut inscrire l’un des deux nombres dans un état proposé sur une carte.
Puis inscrire l’autre nombre dans un état proposé par une autre carte
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On doit inscrire les deux nombres en utilisant 2 des 3 cartes.
Si vous inscrivez un numéro dans un état entouré sur une des cartes vous entourez le chiffre inscrit. Il vaudra un point de victoire en plus en fin de partie.
Il est donc obligatoire d’inscrire les deux nombres à chaque tour et ce même s’ils ne vous intéressent pas ! Eh oui, il vous faudra créer des espaces poubelle sur votre carte pour y stocker ces nombres qui ne rentrent pas dans vos plans.
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2 cas particuliers : si le chiffre obtenu par les dés est un double ou si les 3 cartes montrent la même zone. C’est alors un tour joker, vous pouvez inscrire une étoile sur n’importe quel état disponible.
Le bonus avec les états entourés fonctionne également pour les étoiles.
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La mise en place est la partie la moins explicite.
Vous retournez deux cartes, lancez les dés et inscrivez les nombres dans chaque état entouré de chaque carte. Vous entourez les nombres inscrits.
Vous répétez une seconde fois la manœuvre.
La partie peut commencer !
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Fin de Partie
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Pour calculer votre score c’est très simple, c’est la plus longue chaîne contiguë d’états traversés par votre groupe. Dans cette chaîne, le numéro de l’état suivant doit être de même valeur que le précédent ou plus élevé. Les étoiles ont la valeur que vous souhaitez.
Chaque état traversé vaut un point de victoire.
Chaque état traversé entouré vaut un point de victoire supplémentaire (soit 2 PV).
Il est bien évidemment interdit de passer 2 fois par le même état.
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Le plus grand total gagne la partie.
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VERDICT
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Un Roll&Write parmi les tous meilleurs. Simple à expliquer, à prendre en main, sans temps mort et avec des parties qui se jouent assez rapidement. Pas d’interaction mais c’est une catégorie de jeu qui n’en propose que rarement.
On Tour est un très bon jeu, un familial qui fonctionne à deux comme à 12, voir même en solo comme le propose l’application. C’est tout de même dans le multijoueur qu’il fonctionne le mieux, quand chacun viendra comparer son résultat avec celui des autres en fin de partie.
On Tour vous demandera de l’anticipation et de la prise de risque et même de parier sur la sortie de tel ou tel nombre. Le plaisir que donne le jeu quand les tours s’enchainent en suivant le plan prévu ou que le nombre attendu depuis si longtemps fini par arriver…. Ou pas !
Au final un super jeu familial qui vaut le coup d’œil ! Voir même un peu plus.
Roll for the Galaxy le jeu de plateau ? Vu la boite il semble bien que le matériel ne soit pas celui d’un simple jeu de cartes c’est certain mais est-ce que cette nouvelle itération après le jeu de cartes et celui avec des dés sera aussi intéressante ? Pas sûr…
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Le jeu est l’oeuvre de Thomas Lehmann (Pandemic, Jump Drive, Res Arcana, Race et Roll for the Galaxy), illustré par Martin Hoffmann (Immortals) et Claus Stephan (Junta, Karuba, Cacao), et édité par Rio Grande Games et distribué par Gigamic.
Le jeu est prévu pour 2 à 5 joueurs, à partir de 14 ans et pour une durée comprise entre 1 et 2 heures.
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Matériel
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80€ ça promet une boite pleine avec du matériel. Une chose est sûre, la boite en impose ! Peut être même un peu trop. La boite ne rentre pas dans une kallax ou tout meuble à cases. Pour pas mal de joueurs ça pourrait poser un souci.
Ce qui me gêne beaucoup plus, c’est que le matériel semble là pour justifier le tarif ! Beaucoup (trop) de punchboard, ces plaques de carton avec le matériel. Tout est trop grand, pourquoi une telle démesure ? Une fois tout le matériel sorti, il faut mettre les planches vides sous le thermo pour caler le tout… me voilà avec une boite trop grande, du matériel trop grand et franchement il était possible de faire mieux non ?
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Tout cela me ferait presque oublier qu’au-delà de la taille c’est agréable à manipuler. On peut cacher un autre jeu dans le sac qui sert à piocher les tuiles planètes mais ça en devient anecdotique.
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A quoi ça ressemble?
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Comment on joue ?
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Et c’est la que la catastrophe approche. Le gameplay est simple et fluide, des tuiles actions, vous prenez un rôle et tous les joueurs en appliqueront l’effet mais vous avec un bonus.
« Comme dans Puerto Rico ? »
Oui comme dans Puerto Rico, mais ne nous arrêtons pas là.
Le premier rôle est Isoler qui vous fera gagner 2 crédits, les autres joueurs n’auront rien.
« Comme dans Puerto Rico ? »
Oui, le rôle chercheur d’or mais continuons…
Le second rôle est Développer, vous payez pour un développement technologique qui vous apportera un bonus pour le reste de la partie, le top c’est d’en acheter un à 9 crédits, en plus ils peuvent vous apporter pas mal de points de victoire. « Comme dans Puerto Rico ? »
Eh oui ! Le bâtisseur… la copie va jusqu’aux bâtiments majeurs qui amènent des PV supplémentaires, jusqu’à la taille physique des tuiles qui est le double de celles de base. Et poussons la comparaison jusqu’au fait que vous déclenchez la fin de partie si vous construisez tous les espaces de votre plateau !
Alors, regardons la suite.
Le troisième rôle, Explorer, vous fera piocher des tuiles Monde et en choisir une puis les autres joueurs choisissent et ça revient à vous pour un second choix. Cette fois-ci on s’éloigne un peu de Puerto Rico, les mondes ont des pouvoirs qui s’activeront à d’autres moments, ils ne produisent pas tous des ressources par exemple, même si on est dans l’esprit des tuiles Champ de Puerto. De plus, pour les activer, il faut mettre des meeples dessus.
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Et c’est l’action suivante, Coloniser. Pour coloniser un monde il vous faut des meeples à placer sur les planètes explorées. Mais attendez ? « Comme dans Puerto Rico ? » Eh oui, le rôle de l’intendant. Et quel est donc le bonus ? Un meeple de plus ? Non…. Non…. « Comme dans Puerto Rico ? »
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Allez, passons à l’action de production. Vous produisez des cubes sur les planètes productrices, le bonus est cette fois de pouvoir produire sur une planète qui ne le ferait pas normalement. Cette fois ci on s’éloigne des îles des Caraïbes. Ou pas… cette tuile action, si elle n’est pas utilisée à un tour accumule des crédits dessus que le joueur qui choisira cette action récupérera.
Prochaines actions, Vendre et Consommer. Vous pouvez vendre un cube pour un tarif fixé par le jeu pour dépenser des cubes pour des PV directs ou des crédits. « Comme dans Puerto Rico ? » Oui mais cette fois ce sont deux rôles en un ! Vendre et exporter. Malins les mecs, ils ont fait dans la différence sur ce coup. En mettant deux noms à une tuile, deux actions différentes où l’on peut n’en faire qu’une.
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Allez dernière action, promis celle-ci est différente de Puerto Rico. Envoyer des émissaires, tout un programme. Qu’est ce qui peut bien se cacher derrière un nom pareil ? Après tout, les autres tuiles ont des noms assez basiques : coloniser, développer…
Cette fois ci… vous prenez la place de premier joueur et 1 PV. Oui, c’est tout.
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La fin de partie arrive de 3 façons différentes :
Plus de PV disponible « Comme dans Puerto Rico ? »
Moins de 5 meeples restant dans la réserve. C’est pas 0, c’est déjà ça.
Un joueur a acheté assez de projets Développement sur son plateau personnel. « Comme dans Puerto Rico ? »
Un joueur a plus de 7 colonies.
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Les points de victoires se comptent sur les planètes colonisées et les projets achetés en plus de ceux récupérés en cours de partie.
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VERDICT
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« Comme dans Puerto Rico ? » voilà le meilleur des résumés… oui c’est la même chose mais pour plus du double en terme de tarif. Et en plus les multiples bonus de vos planètes colonisées et de vos projets vont sérieusement alourdir la partie voir la rendre indigeste et terriblement longue.
Bref ce New Frontiers est à réserver aux aficionados de Race for the Galaxy et de son univers, aux amateurs de très/trop grosses boites et à ceux que Puerto Rico n’attire pas par son univers mais qui sont intrigués par le gameplay.
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Tout comme avec une review où j’encense un jeu, je tiens à préciser que cet avis n’engage que moi.
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L’avis de Hélène « Harrie » G. :
Oh la belle grosse boîte ! J’aime bien les belles grosses boîtes bien pleines ! Jolies tuiles fidèles à l’univers de Race For The Galaxy, plateaux d’une épaisseur correcte, meeples et disques en bois : j’adore, ressources en… plastique, dommage ! Le sac est bien grand, peut-être un peu trop, mais quand on est maniaque, on a moins peur d’abimer les tuiles.
Ça prend de la place tout ça, du coup le format de la boîte n’est pas standard… C’est fait pour en imposer mais, mis à part les couleurs adaptées aux daltoniens, ce qui ne prend pas de place 😉, le tout aurait pu rentrer dans une boîte moins large sans carton superflu pour convenir aux amoureux des Kallax ! (Quitte à augmenter un peu la hauteur…)
Côté gameplay, on se retrouve entre Race et Roll (for the Galaxy !) et pour les fans de l’univers, c’est tout bon ! On y trouve également des similitudes avec Puerto Rico, mais, franchement, si on se laisse porter par l’univers, on l’oublie vite. J’aime le jeu d’Andreas Seyfarth (dont peu se rappellent le nom et c’est dommage) mais j’aime aussi celui de Tom Lehmann. Pour moi, ce sont 2 jeux différents, presque complémentaires. Ne hurlez pas, je vous explique : quand je veux jouer à 2, maintenant je sors New Frontiers parce que, quand-même, Puerto Rico n’était pas franchement fait pour jouer à 2, même après 2017. Bref… je vais éviter d’en faire un roman.
Lors de la partie de découverte, on passe du temps à lire les tuiles, les comparer, comme dans Race et Roll, puis, rapidement, on prend l’habitude et un bref regard à l’iconographie suffit pour se décider. Bien sûr, je ne parle pas du temps de réflexion, d’élaboration des stratégies…
Pour les amateurs de Race et Roll, les règles sont très vite assimilées, tout comme le vocabulaire. Sinon, ça se passe plutôt sereinement (et sans douleur, mais moins rapidement) pour réussir à construire quelque chose de cohérent. Eh oui, si on envisage de focaliser notre stratégie sur la consommation des ressources de nos mondes de Nouveautés, inutile de booster les mondes Génétiques dont on n’a pas encore vu la couleur ! Oui, je sais, cet exemple est totalement incongru… 😊
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Conclusion
Très bon jeu de la série « For The Galaxy », il plaira à ses groupies, objectifs en prime. New Frontiers pourra aussi plaire à ceux qui ont apprécié les mécaniques de Puerto Rico mais pas le thème, ou qui n’aiment pas y jouer à 2. Ou encore simplement à des colons en herbe, en quête d’horizons (très) lointains.
Ce New Frontiers a donc des qualités et des défauts, comme bon nombre de ses congénères, et il mérite sa place sur bien des étagères, dans toutes les configurations proposées.
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