Test: Knock Knock Dungeon

Test: Knock Knock Dungeon

Article rédigé par Romain B.

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Vous avez 5 minutes ? Oui ? Alors on peut se faire un donjon !

Dans Knock Knock Dungeon, Anthony Perone (Dive, Forms) vous propose de visiter un donjon composé de cartes en 6 minutes maximum. Le jeu est illustré par Pierre Waltch et édité chez Blue Orange.

Le jeu est coopératif et prévu pour de 1 à 6 joueurs, à partir de 7 ans et pour une durée de 6 minutes (oui c’est précis mais comme c’est un sablier qui indique la durée de partie … bah on ne peut pas se tromper !). 

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Pour terminer la présentation je tiens à préciser que l’auteur est un ami rencontré à Cannes en 2017 autour du proto de ce Knock Knock. Un jeu qui avait bien buzzé sur la croisette et m’avait permis de rencontrer le personnage d’Anthony, un auteur à suivre.

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Le matériel:

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Une toute petite boite, 63 cartes, quelques jetons et un sablier. Le matériel est minimal et c’est bien pratique pour le promener avec soi un peu partout. Les cartes sont au format 44 x 68, ce qui ne les rend pas des plus pratiques à manipuler mais… Oui, il y a un mais, vu que vous allez les étaler sur la table, vous les trouverez bien vite pratiques d’être à ce format.

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Un matériel tout riquiqui pour un jeu petit pimousse ! Petit… mais costaud !

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A quoi ça ressemble ?

Comment on joue ?

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Le jeu dure donc au maximum 6 minutes. Mais que va-t-on faire pendant ce laps de temps ? On va piller un donjon mais sans se faire repérer.

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La mécanique de jeu est très simple, chaque carte a, sur chaque coin, un chiffre de 0 à 4. La somme des coins des cartes salles vides vaut 5, ces salles sont les plus communes du jeu. Vous pourrez croiser des salles joker avec un 0 dans chaque coin et des salles avec des monstres avec une valeur de plus de 5.

A son tour de jeu, un joueur joue une carte de sa main sur un coin d’une carte déjà en jeu. La carte jouée ne peut recouvrir qu’un seul coin d’une carte mais peut recouvrir 2 coins de 2 cartes différentes.

Une fois la carte jouée, on vérifie que la carte qu’elle recouvre ne dépasse pas 5 par la somme de ses coins. Si c’est le cas, vous venez de déclencher l’alarme dans le donjon et votre partie est terminée !

Si la valeur est donc de 5 ou moins, le joueur pioche une carte et c’est au joueur suivant de jouer.

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Parlons maintenant des cartes monstres.

Elles ont une valeur supérieure à 5, ce qui devrait déclencher la fin de la partie. Heureusement, une fois qu’une carte monstre est jouée, vous placez dessus un nombre de jetons sabliers indiqués sur la carte. Tant qu’il reste des jetons, rien n’est perdu, mais les joueurs doivent jouer sur les coins du monstre pour le faire passer sous ou à 5 avant que les jetons sabliers soient épuisés.l

 

Et la dernière carte la carte avec un 0 dans chaque coin ne sera pas si simple à jouer ! En effet, à chaque fois que vous en posez une, retournez le petit jeton vert ou rouge. Ce jeton vous autorise à communiquer ou pas, il vous faudra donc jouer intelligemment ces cartes joker.

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Il faudra donc jouer vite et sans faire trop d’erreurs pour réussir à affronter le chevalier noir ! Pour pimenter vos parties, vous pouvez également essayer d’enchainer le plus grand nombre de coffres  sur des cartes. Réaliser la plus grande suite possible vous prendra quelques parties !

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Et pour enrichir le jeu, 4 niveaux de difficulté sont ajoutables au jeu de base. Ils ajoutent chacun quelques cartes mais, avec le dernier niveau, il vous faudra une sacrée maîtrise pour venir à bout du donjon ! Quand vous terminez un niveau, vous pouvez récupérer un des 4 jetons joker, à savoir une boule de feu, un rayon gelé, un orbe ou une fiole de poison.

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Le mode solo

Il fonctionne de la même manière avec 6 cartes en main de départ mais attention ! À chaque fois que vous jouerez une carte joker (un 0 dans chaque coin), la pénalité est assez conséquente puisque vous ne piochez pas de nouvelle carte !

Une mécanique à bien prendre en compte qui complexifie pas mal vos affaires ! Jouer les cartes dès que vous les récupérez pour ne plus s’en soucier mais votre main va rapidement se retrouver à 4 cartes, voire même 3, ce qui devient rapidement catastrophique, ou les garder en « cartes mortes » ou joker de la dernière chance et en espérant les jouer contre le chevalier.

Le défi est très sympathique et la course aux coffres devient plus simple et donc bien plus agréable à jouer ce qui vous promet de bons moment de réflexion avec le sablier qui défile.

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Les jetons temps sont à mon avis l’élément en trop dans le jeu, leur manipulation est de trop et nuit au plaisir de jeu. Ils sont là pour ceux qui veulent jouer avec mais je ne saurai que conseiller de jouer sans.

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VERDICT

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Knock knock dungeon est un super petit jeu, dans la gamme des Palm Island, Vendredi ou Punto. Un jeu que l’on emmène facilement avec soi, qui fera toujours plaisir à faire découvrir ou à rejouer. Le thème est très bien ficelé avec ces monstres que l’on surprend dans des moments gênants et cette alarme à ne pas activer.

En résumé, c’est un super filler, ce jeu que l’on sort pour s’échauffer et rigoler avant d’attaquer un plus gros jeu.

Vous pourrez y jouer en famille sans problème, il suffit de savoir compter jusqu’à 16 (le plus gros monstre) et savoir faire des soustractions. Le sablier pouvant être mis de côté pour apprendre aux plus jeunes.

Le plaisir d’avoir les cartes sur toute la table en fin de partie est un de ces petits plus qui me font énormément apprécier le jeu. Personnellement, j’y vois la carte du donjon avec les tours et les oubliettes, oui je suis le seul je pense mais ça me plait à chaque fois !

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Je ne pouvais pas écrire cet article sans parler du prototype découvert au off de Cannes il y a déjà maintenant 3 ans ! Ce soir-là, je me retrouve devant un gars tout sourire et couvert de tatouages qui m’explique qu’il a eut l’idée du jeu en dormant… Ok…. Eh bien testons ! Et là, de suite, le jeu nous prend. C’est simple et fluide, le sablier nous pousse aux fesses et on s’engueule tout en se marrant et au final on gagne. L’auteur nous demande ce que l’on en a pensé et notre réponse fuse « on va y rejouer de suite en fait ».

Depuis, Anthony, l’auteur est devenu un ami qui crée des jeux un peu fous comme lui mais avec toujours cette part de rêve qui les rend uniques.

Et voir ce jeu sortir c’est mieux comprendre le travail d’un auteur, la patience et l’abnégation pour arriver au produit final qui est une belle réussite.

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Disponible ici :

Prix constaté:

 

 

Test: 12 Gangsters

Test: 12 Gangsters

Article rédigé par Fabien.

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12 Gangsters est l’œuvre de Emi Yusuke illustré par Simon Douchy, et édité par Blue Orange.

Il est prévu pour 3 à 6 joueurs, à partir de 8 ans et pour une durée de 15 minutes maximum.

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Il y a de l’eau dans le gaz dans la mafia ! En tant que chef de gang, vous cherchez à vous faire valoir auprès du Big Boss. Vous allez envoyer vos gangsters participer à 12 braquages. Plus vos gangsters amassent de l’argent sans encombre, plus le boss se frotte les mains.

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Le matériel:

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Le jeu est constitué de 72 cartes et d’un jeton boss. Il y a 6 couleurs de cartes, 12 cartes par couleur et donc par joueur.

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A quoi ça ressemble?

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12Gangsters-Packshot (5)12Gangsters-Content (3)12Gangsters-Content (5)

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Comment on joue ?

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Chaque joueur commence donc avec dans sa main les 12 gangsters, numérotés de 1 à 12. Un joueur prend le jeton Boss pour le tour en cours.

Tous les joueurs jouent un gangster de leur main face cachée, puis le dévoilent simultanément. On compare les gangsters à celui joué par le Boss.

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3 cas possibles :

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– votre gangster a une valeur inférieure à celle du gangster du boss, alors son braquage est validé. Placez la carte de votre gangster face visible devant vous.

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– votre gangster a une valeur supérieure à celle du gangster du boss, alors son braquage est refusé et vous placez la carte de votre gangster face cachée devant vous.

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– votre gangster a une valeur égale à celle du gangster du Boss, alors son braquage est validé et vous placez la carte face visible devant vous. Mais en +, vous faîtes échouer le braquage du gangster du Boss qui place la carte face cachée devant lui !

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Les gangsters du Boss réussissent toujours leurs braquages, sauf lorsque le gangster d’un joueur a choisi de voler la même somme.

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Le jeton boss passe au joueur suivant en sens horaire et une autre manche peut démarrer.

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La partie se termine au bout de 12 tours, 12 braquages. Chaque joueur additionne la valeur des gangsters ayant réussi leur braquage et le joueur qui a obtenu la plus grosse somme est déclaré vainqueur.

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VERDICT

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Chouette petit jeu de plis ce 12 Gangsters ! Mécanique de Stop ou Encore, Bluff et mémoire dans ce petit jeu à petit prix ! 30 secondes pour l’expliquer, 15 minutes pour jouer, c’est vite déballé et vite apprécié ! Hyper abordable, c’est le genre de jeu qu’on sort très très facilement, qu’on peut transporter à volonté, et surtout qui comble un trou de 15 minutes dans une journée, soirée, ou entre 2 jeux.

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Les illustrations sont très chouettes mais le thème de la mafia passe vite au second plan, une fois qu’on se concentre sur la partie. Seules les valeurs comptent, et qui détient le jeton Boss au moment du tour en cours.

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Les joueurs habitués ou exigeants resteront sur leur faim après peu de parties, mais il saura convenir à des soirées avec des amis non habitués aux jeux, ou n’ayant juste pas envie de trop réfléchir pendant une petite partie de cartes à l’apéro, ou bien encore en famille avec petits et grands.

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Un petit jeu de plis efficace est pas cher comme diraient certains. Le genre de jeu qu’on ressort avec plaisir à l’apéro, en vacances, ou en famille. Le bluff rajoute une dose de fun à ce jeu, et la surprise de découvrir la carte jouée par vos adversaires laissera place à de bons éclats de rires quand vous vous rendrez compte que vous vous êtes fait avoir, ou mieux, que vous avez réussi à rouler votre petit monde ! Car oui, il va falloir un peu de stratégie pour s’assurer que vos cartes de forte valeur réussissent leur braquages, et donc vous rapportent des points, et tenter de faire échouer les cartes les plus fortes de vos adversaires.

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 11€

Test: Draw’N’Roll

Test: Draw’N’Roll

Article rédigé par Fabien.

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Draw’N’Roll c’est le nouveau jeu d’Antonin Boccara (Par Odin !, Fiesta de los Muertos) et édité par Blue Orange.

Le jeu est prévu pour 3 à 6 joueurs, à partir de 8 ans et pour une durée de 20 minutes.

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Comme quoi on peut encore découvrir d’autres façons d’utiliser des dés !! Le talentueux Antonin Boccara a trouvé comment utiliser nos fameux dés, en nous permettant de dessiner sur leurs faces !

Dessinez des indices sur les faces du dé pour que les autres joueurs devinent votre thème.

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A quoi ça ressemble?

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Comment on joue?

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Chaque joueur aura son dé et son stylo effaçable, ainsi qu’une plaquette pour y noter les thèmes devinés.

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2 types de difficulté sur les thèmes à faire deviner, vert plus simple, et orange plus difficile. Chaque joueur pioche une carte et choisit l’un des 2 thèmes proposés.

Retournez le sablier et c’est parti !

Vous avez 2 minutes pour dessiner sur les faces du dé des indices pour faire deviner le thème aux autres joueurs.

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Attention, il est interdit de dessiner des chiffres, des lettres ou des flèches. Et 1 seul dessin peut être reproduit 2 fois !

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Une fois le sablier écoulé, les joueurs lancent leurs dés sur la table. Déplacez-vous ou faites pivoter les dés pour avoir accès aux faces des dés (sauf celles situées contre la table), et tentez de deviner les thèmes des autres joueurs.

Notez-les sur votre plaquette et le 1er joueur à avoir noté tous les thèmes commence à décompter de 10 à 0, puis tous les joueurs arrêtent d’écrire.

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On passe au décompte des points en annonçant à tour de rôle les thèmes trouvés pour tel ou tel dé. Chaque joueur ayant trouvé le thème d’un joueur marque 1 point. Le joueur à qui appartient le dé marque 1 point pour chaque personne ayant trouvé son thème.

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Après 4 tours de jeu, la partie s’arrête et les joueurs comptent leurs points. Le gagnant est celui qui a cumulé le + de points !

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VERDICT

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Inspiré de Dessinez c’est gagné ou Pictionnary, Draw & Roll est un chouette jeu d’ambiance ou party game. Facile à expliquer, n’importe qui peut y jouer. Même ceux qui n’arrivent pas à dessiner la moindre chose, et surtout eux d’ailleurs ! Le jeu serait d’un ennui mortel si des dessinateurs professionnels étaient réunis autour de la table. Ici ça fonctionne parce que les joueurs vont se tordre de rire en essayant de décrypter les indices dessinés par les autres joueurs, puis en débriefant lors de la phase de décompte. Vous pourrez alors tenter de convaincre les autres que la forme assez vague que vous vous êtes appliqué à dessiner représentait bel et bien un chien, une moto ou peu importe ce que vous aviez en tête ! C’est aussi là que vous vous apercevrez que chacun réfléchit différemment, et ce qui semble logique dans votre tête pour définir un thème, ne l’est pas forcément pour tout le monde !

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Côté matériel, les dés sont de bonne facture, on arrive à bien effacer ce que l’on y dessine et c’est tant mieux puisque si le jeu vous plait, vous risquez d’écrire souvent dessus. Petit bémol concernant les feutres qui ont selon moi des mines un peu trop épaisses, d’ailleurs je me demande bien qui peut dessiner les dessins que l’on voit sur l’illustration de la boîte avec des mines aussi épaisses !!! Mais ça ne gâche rien au plaisir du jeu puisque de toute façon, peu de personnes savent aussi bien représenter des objets ou animaux !! 😉

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Draw & Roll fonctionne très bien, permet de passer un chouette moment entre amis ou en famille, son gros point fort est son accessibilité et le fait que tout le monde peut y jouer ! Même les plus jeunes en leur sélectionnant des thèmes plus abordables.

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 25€

Test: Valentine’s Day

Test: Valentine’s Day

Article rédigé par LudodelaLudo.

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Le jour de la Saint Valentin est arrivé ! Mais lorsqu’un inconnu vous offre des fleurs, ça ne sent pas toujours la rose, alors attention de ne pas vous piquer au risque de perdre la partie !

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Valentine’s Day est un jeu de cartes au matériel minimaliste de Ken Gruhl, illustré par Sabrina Miramon et édité par Blue Orange.

Pour 3 à 8 joueurs, à partir de 8 ans et pour des parties avoisinant les 15 minutes.

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L’amour n’est pas sans danger et dans ce jeu vous gagnerez en prenant des risques et en bluffant vos adversaires.

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A quoi ça ressemble?

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Comment on joue?

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Le jeu est composé de 54 grandes cartes Rose et de 28 jetons Cœur.

Le but du jeu est d’atteindre le premier 5 jetons ou bien en une seule fois d’avoir dans son jeu 10 pétales de rose ou plus au cours d’une manche pour gagner la partie automatiquement.

Le jeu s’inspire un peu de la mécanique de Arghh de Romaric Galonnier chez Blue Cocker, car vous allez à votre tour de jeu proposer une carte face cachée à un adversaire, et soit celui-ci l’accepte et retourne la carte devant lui, soit il la refuse et elle vous revient retournée également.

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Sur les cartes roses que vous allez accumulées vous avez deux informations : un nombre de pétales et un nombre d’épines.

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Doté de 4 cartes en main donc, vous allez devoir proposer les bonnes cartes selon si vous voulez que le joueur la refuse et qu’elle revienne chez vous ou bien que vous souhaitez vous en débarrasser.

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Dès qu’un joueur cumule ou dépasse 5 épines sur le bouquet devant lui, alors il doit se défausser de toutes les cartes de son bouquet !

Par contre à votre tour vous avez aussi le choix de valider votre bouquet en échange de jetons cœur, avec un minimum de 4 pétales, ou bien d’attendre que votre bouquet grossisse au risque de tout perdre !

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VERDICT

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Comme tout jeu de bluff, les parties sont courtes et illuminées par les sarcasmes des joueurs. Effectivement, on se félicite d’avoir pourri le bouquet d’un autre mais on rouspète d’avoir été tenté d’accepter une rose pourrie.

C’est efficace, jouissif, rapide, mais comme tout jeu de bluff, il y a souvent deux soucis : la rejouabilité et le manque de profondeur du jeu.

En effet, si vous jouez toujours avec les mêmes personnes, au bout d’un moment les habitudes reprennent le dessus et il devient du coup plus aisé de reconnaître les réactions des autres et comme le jeu n’est pas très profond, l’intensité des risques perd de son charme partie après partie.

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Valentine’s Day est donc un bon petit jeu de bluff et de prise de risque, avec un matériel favorisant sa facilité à être utilisé en voyage, mais comme en amour, il ne tiendra pas la longueur pour des joueurs privilégiant une subtilité plus prononcée.

Fort mais futile comme la passion en amour !

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 12€

Test: Kingdomino Duel

Test: Kingdomino Duel

Article rédigé par “Dark Hell”.

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Jeu de Bruno Cathala et Ludovic Maublanc, illustré par Cyril Bouquet et édité par Blue Orange.

Il est prévu pour 2 joueurs, à partir de 8 ans, pour des parties d’environ 20 minutes.

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Kingdomino est la version Roll & Write du célèbre jeu Kingdomino. Construisez votre royaume avec les différents blasons… Marquez un max de points pour remporter ce duel !

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Le matériel :

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Le matériel est somme toute très réduit mais de bonne qualité. Il comprend 4 dés, 1 carnet de 100 feuilles recto verso et 2 crayons.

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A quoi ça ressemble ?

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Comment on joue ?

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L’installation est ultra rapide. Chaque joueur prend une feuille Carte ainsi qu’un crayon – je vous conseille un feutre. On place une feuille Grimoire au centre de la table. Et vous êtes prêts à jouer. Le joueur le plus âgé sera désigné premier joueur.

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Le jeu va se dérouler en plusieurs tours successifs. Chaque tour se déroule de la manière suivante :

1/ Le premier joueur lance les 4 dés 

2/ Constitution des dominos : le premier joueur choisi un dé puis c’est à son adversaire d’en choisir deux. Enfin le premier joueur récupère le dé restant. Les dés sélectionnés forment le domino.

3/ Remplissage de la carte : chaque joueur joue simultanément durant cette phase. L’objectif est de placer son domino sur son royaume afin de créer des domaines, c’est-à-dire un groupe de blasons identiques.  Les règles de placement sont simples. Vous pouvez dessiner votre domino en reproduisant les blasons des dés – et les éventuelles croix – de deux manières différentes :

  • en connectant orthogonalement au moins un blason à un autre blason identique déjà dessiné
  • en le connectant à la case château.

Si vous ne pouvez pas, vous ne dessinez rien et ne gagnez aucun bonus.

4/ Remplissage du Grimoire : chaque fois que vous avez un dé sans croix vous devrez cocher une case de la feuille Grimoire sur la ligne du même blason. Attention, la face ❓ sur les dés ne permet pas de réaliser cette action. Le premier joueur à terminer une ligne gagne le pouvoir des sorciers associé et ce dernier ne sera plus accessible pour l’adversaire. En cas d’égalité, le joueur ayant lancé les dés à ce tour récupère le pouvoir. Les bonus permettent entre autres de modifier les règles du jeu une fois au cours de la partie. Il existe deux bonus dont l’action est immédiate qui offrent des points de victoire supplémentaires.

A la fin du tour, le second joueur devient premier joueur.

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La fin de partie est annoncée lorsque la carte d’un des joueurs est complète ou lorsqu’aucun des 2 joueurs n’a pu placer son domino lors du tour précédent.  Le décompte de points peut commencer. Le joueur ayant le plus de points de prestige remporte la partie.

Il faudra ajouter le score de tous les domaines ainsi que le score de l’éventuel bonus. Les domaines vous rapporteront donc un nombre de points égal aux nombres de blasons multipliés par le nombre de croix.

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VERDICT

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C’est un jeu agréable et ludique avec la partie où il faut reproduire les blasons. Malheureusement la part de chance est bien trop importante à mes yeux. Il n’y a par ailleurs aucun moyen de contrôler cela. De plus, l’équilibrage me parait un peu bancal. En effet, les bonus obtenus par l’absence de croix sur les dés ne sont pas suffisamment puissants. Et c’est dommage, car même en obtenant la quasi-totalité des bonus, la différence de points peut être énorme en faveur du joueur ayant réussi à avoir des croix sur ses dés. Et c’est très regrettable. Autre point négatif, il aurait été plus judicieux de faire 2 carnets : un de feuilles Grimoire et un de feuilles Carte. On dépense en effet deux fois plus de feuille Carte et on se voit jeter des feuilles Grimoire… À cela se rajoute un thème quasi absent.

Vous l’aurez compris, ce jeu n’est pas un coup de cœur. En dépit de ces défauts, j’y rejouerai volontiers mais en ayant à l’esprit que la stratégie, l’optimisation ou la programmation n’ont pas leur place ici. Il s’adresse donc principalement aux joueurs plus amateurs, aux familles et enfants et à tous ceux qui ne cherchent pas à se briser les neurones à tout prix…

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L’avis de Hélène “Harrie” G.

Je ne suis pas la cible des jeux de dés… Pourtant, j’apprécie certains Roll & Write, et le petit frère de Kingdomino m’a plu. Est-ce à cause de sa filiation ? Peut-être… Sûrement ! Il prend moins de place que son grand frère et le matériel ne craint rien, on peut donc l’emmener partout.

Le hasard est bien présent. En même temps, on lance des dés !

Le mini-draft des dés ne permet pas de contrebalancer cela. Mais bon, on lance des dés ! Et quel plaisir (pour certain(e)s) de choisir un dé juste pour ennuyer l’adversaire !

Ah si, un grimoire avec des bonus à usage unique est là pour compenser la « part » de chance. Ces bonus permettent de séparer un domino, de ne pas respecter les règles de pose, ou encore de changer la face d’un dé. Une petite course aux renforts qui peuvent aider… un peu.

Quant à l’immersion… qui a parlé d’immersion ?

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Conclusion :

Si maîtriser le hasard vous est vital, passez votre chemin.

Si vous aimez Kingdomino et les dés, Duel est agréable : pour changer sans trop changer, c’est parfait !

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Prix constaté: 12€