Test: Just One

Test: Just One

Article rédigé par LudodelaLudo.

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Just One, un jeu peut en cacher un autre !

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Just One est un jeu de devinettes. Non, pardon, Just One est LE jeu de devinettes !

Mais tout d’abord, rendons à César, ou plutôt à Fun Consortium ce qui lui appartient, car Just One est avant tout We Are the World.

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We Are The World est sorti dans nos boutiques en 2017, et du fait que cela soit à l’origine un jeu développé et édité par un éditeur peu connu, le jeu n’a pas eu le destin que les auteurs, Ludovic Roudy (et illustrateur) et Bruno Sautter avaient imaginé.

Pas évident de gagner sa place dans le monde ludique actuellement et c’est un bon exemple que même lorsque l’on a un jeu efficace, le succès n’est pas au rendez-vous systématiquement.

Bref, il n’est pas passé inaperçu par tout le monde et surtout pas par un autre éditeur, beaucoup plus médiatique, nos amis belges de Repos Production.

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Dans ce métier d’éditeur, il faut avoir beaucoup de qualités, le flair en est une indéniablement, et Repos Prod n’en a pas manqué sur ce coup-là. Car, il faut le souligner, ce n’est pas non plus une pratique des plus courantes de reprendre un jeu, qui a déjà été édité récemment sur son marché, et après quelques modifications (principalement visuelles et matérielles), le rééditer et en faire un hit intersidéral !

Bienvenu donc à Just One, un jeu de Ludovic Roudy et Bruno Sautter (eh oui c’est étonnant hein !), avec aux pinceaux Éric Azagury et Florian Poullet, édité par Repos Production (Y’en a qui suivent !) et distribué par Asmodée.

C’est un jeu pour 3 à 7 joueurs, à partir de 8 ans (je dirais plutôt 10 de mon côté), et pour des parties d’une petite trentaine de minutes.

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Comment on joue?

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Donc nous avons vu d’où vient Just One, maintenant intéressons-nous au jeu en lui-même.

Just One est communément ce que l’on appelle un jeu de devinettes, mais si on reste là, ce serait bien trop réducteur.

On joue à Just One autour d’un café, lors d’une soirée entre amis, une réunion familiale, dans le train, avec des inconnus, bref on joue à Just One avec qui on veut (joueurs ou moins joueurs), où l’on veut et quand on veut, et ça déjà ça sent bon le jeu hyper efficace !

Un autre atout, et pas des moindres, surtout pour ce genre de jeu d’ambiance, les règles sont simples et courtes comme bonjour.

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A son tour de jeu, le joueur principal prend une carte et la pose sur son chevalet, le côté avec le petit rebord, et choisi un numéro. Le numéro fait référence à un mot (il y en a 5 par carte) que les autres joueurs voient mais pas lui.

Ensuite chaque joueur muni de son feutre effaçable et de son chevalet va inscrire en mode caché des autres joueurs, un mot faisant référence au mot à faire deviner.

Le joueur principal ferme ensuite les yeux pendant que les autres joueurs comparent leur proposition. Seules celles en unique exemplaire vont pouvoir exister encore et être soumises dans la dernière phase du tour au joueur principal qui, en ouvrant les yeux, va prendre en compte le ou les mots « survivants », et aura le droit à une seule réponse.

Voilà la règle !

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Et comme dans tout bon jeu d’ambiance qui se respecte, tout se joue pendant le jeu, les émotions, les réactions, les grognements de frustration, les sourires, les rires, et la satisfaction quand le mot est trouvé.

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VERDICT

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Le gameplay est vraiment sensationnel, on réfléchit à un indice peu évident, et malin, pour ne pas que son mot se retrouve chez les autres joueurs, mais du coup à trop vouloir être original on s’écarte du mot à faire deviner.

Et comme tout le monde inscrit un mot non évident, alors ces derniers ne sont jamais inscrits et la tâche du joueur pour découvrir le mot s’en trouve plus ardue.

On comprend par ailleurs pourquoi le jeu a reçu en 2019, le célèbre prix allemand du Spiel des Jahres, véritable consécration sur le marché ludique.

Personnellement je n’avais jamais autant joué à un jeu d’ambiance sans m’en lasser au bout de quelques jours, alors bravo aux auteurs, et également à Repos Prod pour avoir réussi à faire renaître un titre qui aurait passé sa courte vie ludique sans entendre les rires des joueurs et sans voir leur bonheur s’afficher sur leur visage.

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Nous faisons partie du programme d’affiliation mis en place par Philibert sur leur site. Cela signifie que si un jeu que nous avons chroniqué vous plaît, et que vous l’achetez en cliquant sur le lien Philibert que nous proposons en bas de chaque article, nous percevrons une modeste contribution nous permettant de nous acheter d’autres jeux, pour pouvoir les chroniquer et vous donner notre avis. C’est une forme de soutien, et nous vous en remercions par avance! C’est grâce à vous que nous pouvons continuer à abreuver ce modeste blog avec toujours + de contenu.

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 18€

Test: [Kosmopoli:t]

Test: [Kosmopoli:t]

Article rédigé par LudodelaLudo.

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L’ouverture d’un restaurant, c’est toujours un peu stressant : le personnel sera-t-il à la hauteur, la carte est-elle équilibrée, la salle est-elle bien disposée, les mets seront-ils aux goûts des clients ??

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Tant de questions en suspens, et quand en plus on s’offre un challenge supplémentaire, je vous raconte pas l’état !

Justement, dans Kosmopoli:t, vous ouvrez un restaurant, et pas n’importe lequel, un restaurant qui va accueillir des clients qui pourront commander des plats de leur pays, commandés dans leur langue, rien que ça !

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Ce restaurant ouvrira, pour tous, le 11 janvier 2020, par Florent Toscano et Julien Prothière. La décoration est chapeautée par Stéphane Escapa, Bony à la com’ graphique et le tout financé par Jeux Opla.

C’est un jeu pour 4 à 8 joueurs, à partir de 10 ans, pour des parties sur le feu de 6 min !

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Ce jeu est plus qu’un jeu, c’est aussi un objet ludique culturel, plus qu’un hors d’œuvre, plutôt un chef d’œuvre.

Plus de 3 ans de développement en partenariat, comme le fait souvent l’éditeur, avec tout un tas d’organismes. Ici, la participation du Laboratoire Dynamique du Langage, le CNRS, L’Université Lumière Lyon 2, L’université Labex Aslan de Lyon et Pulsalys, une société qui accompagne des start-up et transforme les innovations technologiques en opportunités économiques, rien que ça !

Tout ce beau monde au service du plaisir, du bonheur et de la « Ludication ». Ça fait rêver !

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Le matériel:

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Tout a été pensé pour que l’efficacité et surtout le fun soit à l’heure de l’ouverture des portes :

  • 8 cartes personnage (1 serveuse, 1 Maitre d’Hôtel, et 6 cuistots)
  • 57 cartes ingrédient, dans 6 catégories différentes (les viandes, les légumes, les fruits de mer, les fruits, les aliments transformés, les céréales & féculents)
  • 9 cartes table (oui assez rapidement il faudra ouvrir la terrasse et ses trois tables au soleil !)
  • 36 cartes Langue, avec 6 lieux proposés (Afrique, Amérique, Asie, Europe, Océanie et Langues régionales françaises)
  • Un bloc note, simple mais indispensable pour le Maître d’Hôtel

Seules 3 choses ne sont pas incluses dans la boite, l’application, un casque audio et un crayon.

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A quoi ça ressemble?

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Comment on joue?

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Kosmopoli:t est donc ce que l’on appelle un jeu d’ambiance frénétique. Le but de ce jeu coopératif est de pouvoir répondre et servir les clients qui arriveront commander leur plat en collaborant et en étant le plus efficace possible.

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Plusieurs rôles sont donc proposés dans ce restaurant ludique :

  • Les cuistots : ils auront la responsabilité des cartes « langue » et des cartes « ingrédient », qu’il faudra réunir et transmettre au Maître d’Hôtel.
  • Le maître d’Hôtel : lui, il va devoir écouter attentivement la serveuse et noter les plats et le numéro des tables afin de pouvoir les transmettre aux cuistots
  • La serveuse : Munie d’un casque d’écoute, et à l’aide d’une application, elle va devoir écouter et répéter à l’oral au Maitre d’Hôtel, les plats que commandent les clients qui arrivent au fur et à mesure dans la salle. Le tout dans la langue du client !

Le tout, c’est-à-dire les 6 tables pour commencer, en un temps record de 6 min, je ne vous fais pas un dessin, on est tout de suite dans le jus, comme on dit en restauration.

Les 6 tables ce n’est que l’apéritif, car un autre avantage de ce jeu, c’est que vous allez accumuler des points selon l’état du service, et que le jeu va vous faire gravir des niveaux, le bouche à oreille en restauration, c’est la meilleure publicité il parait.

Du coup, la difficulté va être grandissante au fur et à mesure des services. D’ailleurs, pour les plus forts d’entre vous, un paquet de cartes secrètes est dans la boite et vous réserve de bonnes surprises pour les niveaux supérieurs.

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Dès que la sélection des régions, en fonction du nombre de joueurs, la répartition des rôles, celle des cartes ingrédients et langues (chaque carte cuistot a deux indications informant sur la famille d’ingrédients et la région à prendre, pratique à 8 joueurs) sont faites, la partie peut commencer, les clients arrivent et s’installent.

La serveuse n’a plus qu’à cliquer sur les commandes et crier distinctement ce qu’elle entend, le Maître d’hôtel écrire, et les cuistots regrouper les cartes.

Les cuistots vont donc chercher sur leurs cartes langue, le plat demandé, il y a 6 plats par carte, donc 36 plats par cuistot, et ensuite demander à leurs collègues la carte de l’ingrédient principal, ce dernier étant notifié sous forme de dessin en face du nom du plat.

Le maître d’Hôtel récupère le duo de cartes, y rajoute la carte de la table, et transmet le tout à la serveuse, qui, à l’aide de l’application, va pouvoir cliquer sur le client pour lui servir son plat.

Elle sera aidée par un choix d’ingrédients, et ensuite un choix de langues pour cette tâche. Elle pourra aussi réécouter les commandes des clients, mais si elle a déjà été visité une autre table, il y aura une dégradation des points au final.

A la fin des 6 min, l’application calculera le score final, et indiquera la montée de niveau.

Il ne vous restera plus qu’à faire tourner les rôles, mettre vos tabliers et relancer un service !

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VERDICT

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Alors, il est comment ce restaurant ?

Ce sera dans quelques semaines, « The Place To Be » croyez-moi ! Un jeu d’ambiance de ce cru, ça ne se rate pas. Quelle ambiance d’ailleurs ! Ça crie, ça cherche, ça note, ça se félicite, ça râle, on ne perd pas de temps, on est tous actifs pour faire tourner la tambouille. Les erreurs ne sont pas punitives, mais on a envie de satisfaire tout le monde, et les rôles sont tous intéressants et différents, un vrai régal !

Si  ce jeu a été un vrai travail d’équipe pour sa conception, il l’est tout autant dans son gameplay, challenge relevé haut la main !

Joueurs ou non joueurs vont se serrer les coudes, pris dans cette dynamique tonitruante et sans temps mort, et progresser ensemble pour l’évolution du restaurant.

Les illustrations sont géniales, claires, funs, drôles.

Les plats ont été enregistrés dans des langues tantôt communes et tantôt parlées dans le monde par moins de 10 locuteurs. D’ailleurs, les enregistrements ne sont pas du fait d’acteurs mais bien de locuteurs, des vraies gens.

Ce jeu donne la part belle au langage, à la communication, et au terrible constat que les langages en voie de disparition sont plus nombreux que les plantes ou les animaux, une vraie sensibilisation à la culture orale, à la transmission de savoirs, à la communication entre les hommes.

Un livret pédagogique proposé par le Laboratoire Dynamique du langage, « Le dessous des cartes », vous est offert aussi dans la boite, et vous y trouverez (après avoir fait quelques parties, c’est bien écrit sur la première page !), le détail de toutes les langues du jeu (60 !), avec des informations comme le nombre de locuteurs actuellement, la phonologie, la famille de la langue etc …

Des pépites d’informations qui viennent complémenter le jeu d’informations sérieuses et tellement importantes, tout ça tourné avec humour et simplicité, avec beaucoup de bienveillance.

Cerise sur le baba (on termine par le dessert, logique !), le jeu est, comme d’habitude avec Jeux Opla, fabriqué entièrement en France, les cartes dans le Doubs, les livrets à Montpellier, le bloc note à Lyon, et la boîte dans la Drome.

Les Jeux Opla nous servent donc sur un plateau d’argent, un jeu magnifique, fin et savoureux, alors je vous invite à réserver vos places et à venir dans ce restaurant hors du temps et de l’espace !

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 22€

Test: Crazy Theory

Test: Crazy Theory

Article rédigé par Jérémie McGrath.

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Crazy Theory est un jeu pour les fanas des complots en tous genres, vous savez, les vérités qu’on nous cache ou que tout le monde connait mais sans oser en parler parce que Big Brother pourrait nous envoyer dans des camps de travail américano-trans-sibériens souterrains sur la planète mars !

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Ce jeu est l’oeuvre de Christian Rubiella & Fabrice Andrivon, illustré par Fabcaro & Matthieu Claus. Il est édité et distribué par Le droit de perdre/Longalive games.

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Pour 3 à 6 joueurs à partir de 14 ans et pour des parties d’environ 30 minutes.

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Le matériel :

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Des cartes, des jetons en carton, un paravent, et même un étui secret pour y cacher le maître du monde !

Il y a même des séparateurs dans la boite pour que les cartes ne se mélangent pas !

Malin !

Les paravents sont petits, mais c’est normal puisqu’ils ne sont pas là pour masquer ce que vous écrivez mais pour masquer vos jetons.

Le tout est de bonne facture on sent qu’on ne fracassera pas tout sans une bonne volonté derrière.

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A quoi ça ressemble ?

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Comment on joue ?

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Un joueur est désigné grand architecte et sera donc le premier joueur.

Il prend autant de jetons qu’il y a de joueurs et les place derrière son paravent.

Puis le grand architecte va dévoiler un complot, des complices de ce complot et deux possibilités de personnes ou entités qui sont derrière ce complot.

Il les pose et les lit dans l’ordre.

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Une image vaut mieux qu’un long descriptif, la carte seule représente le complot, les deux cartes noires les complices et les deux cartes rouges les deux responsables potentiels.

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Une fois fait, chaque complotiste va devoir essayer de tracer un chemin en partant d’un des deux mots clés dans le complot et en tissant des liens avec les deux complices pour arriver à l’un des deux coupables.

Mais, pour ce faire, il ne vous faudra utiliser que des mots sans narration.

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Quoi ?

Pas de narration ?

C’est un complot ou quoi ?

Eh bah oui !

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Nous avons le droit d’écrire des mots, des noms, des titres de films/chansons/livres/jeux etc etc… mais le but est de ne pas raconter une histoire, juste d’assembler des idées entre elles et de tracer un chemin de pensées.

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Et en plus il vous faudra répéter le mot précédent pour que les autres complotistes comprennent bien ce que vous voulez faire passer comme idée.

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J’illustre par un exemple en reprenant le complot en image un peu plus haut.

Je décide de prendre le mot Mariage.

Mariage > Amour

Amour > Haine

Haine > Côté obscur

Côté obscur > Dark Vador

Dark Vador > Anakin Skywalker

Anakin Skywalker > Course de pods

Course de pods > Sport extrême

Sport extrême > Triple saut

Triple saut > La médaille de bronze du triple saut

La médaille de bronze du triple saut > Sébastien Grosjean

Sébastien Grosjean > La coalition démoniaque des gens qui s’appellent Sébastien !!!

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Pas besoin que les faits soient avérés ni qu’ils aient de réels liens entre eux, il vous suffit de faire un chemin de pensées et même si vous vous plantez (comme le triple saut et Sébastien Grojean par exemple) ça n’en sera que plus amusant !

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Puisque, une fois que tout le monde a fait sa liste, il va la lire à haute voix en partant du joueur à la gauche du grand architecte et en finissant donc par le grand architecte lui-même.

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Une fois que c’est fait, tous les joueurs qui ont choisi le même coupable que le grand architecte reçoivent un jeton que le grand architecte avait placé derrière son paravent au début du tour.

Si seulement 2 joueurs sur 6 par exemple ont choisi le même coupable que le grand architecte il donnera donc 2 jetons et en gardera 4.

Si personne n’a choisi le même que le grand architecte, il garde tous les jetons pour sa pomme ! (encore un complot de la part des auteurs !)

Donc soyez malins quand vous êtes grand architecte pour gagner le plus de jetons possible !

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Et ensuite un jeton est donné à chaque joueur qui le donnera au complotiste qui aura, à son gout, le mieux dénoncé le complot !

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Une fois que tout le monde a été grand architecte la partie prend fin.

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Dans l’étui se trouve une carte avec les grands maîtres du monde, soit les reptiliens soit les illuminatis.

Chaque joueur retourne ses jetons sur la face qu’il pense être celle qui correspond à la carte présente dans l’étui et peut le faire soit en partie pour les illuminatis et en partie pour les reptiliens ou alors tout mettre sur la même face.

Le joueur qui a le plus de jetons sur la bonne face est déclaré Immense Architecte et les autres joueurs peuvent aller se faire frire une truite !

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Des variantes de règles sont disponibles pour varier les plaisirs et augmenter les tranches de rire.

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VERDICT

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Quand j’ai vu le jeu sur le site de « Le droit de perdre » j’ai été tenté, ayant des fans des complots et autres théories fumeuses autour de moi (nous sachons !) je me suis dit qu’on allait bien se marrer !

Puis en lisant les règles et en voyant que la narration était interdite (sous peine de se voir péter les jambes par les auteurs…) j’étais un peu refroidi en me disant que ça allait manquer de pêche et d’intérêt…

Eh bien que nenni mon cher Watson !

On se paye de franches tranches de rire et même des joueurs qui n’étaient pas emballés quand on leur a expliqué les règles se sont pris au jeu et finalement on se rend compte qu’on peut la jouer selon deux écoles : faire de vrais liens logiques entre eux et on pourrait même presque croire qu’un vrai complot vient d’être mis au jour ou alors on peut aussi la jouer humour décalé et absurde et n’avoir aucun lien entre les idées sauf celui de l’esprit tordu duquel il nait !

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Au final un jeu amusant, vraiment drôle, rapide et sans prise de tête ni même mauvais joueur ou mauvais perdant (quoi que ça on en trouvera toujours un ou deux, soyons honnêtes !) sur lequel on va s’amuser à découvrir les complices, les auteurs et les complots !

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De plus une règle alternative permet d’imprimer les règles de certains complices pour activer leurs « pouvoirs », ambiance et rires garantis !

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Nous faisons partie du programme d’affiliation mis en place par Philibert sur leur site. Cela signifie que si un jeu que nous avons chroniqué vous plaît, et que vous l’achetez en cliquant sur le lien Philibert que nous proposons en bas de chaque article, nous percevrons une modeste contribution nous permettant de nous acheter d’autres jeux, pour pouvoir les chroniquer et vous donner notre avis. C’est une forme de soutien, et nous vous en remercions par avance! C’est grâce à vous que nous pouvons continuer à abreuver ce modeste blog avec toujours + de contenu.

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 20€