Test: RoboRally

Test: RoboRally

Une fois n’est pas coutume je laisse la parole à David, qui a souhaité nous faire une petite bafouille sur un jeu oldies, RoboRally!

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Ah RoboRally. Ce titre ne parlera pas forcément à tout le monde et pourtant, un petit coup d’œil sur la boîte permet d’en découvrir l’auteur : Richard Garfield. Toujours rien ? Bon, si je vous parle d’un jeu de cartes à collectionner et d’un lotus noir ? Bon, voilà, le père de ce jeu n’est autre que celui de Magic the Gathering.

Aujourd’hui, il m’arrive d’y penser avec une certaine nostalgie. Découvert lors de mes études, le titre était un peu sorti de nulle part. C’était également mon premier jeu de programmation, le cœur de son gameplay, mais n’anticipons pas.

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Allez on passe tout ça au scanner pour voir à quoi ça ressemble!

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Comment on joue?

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Le principe de RoboRally est on ne peut plus simple. Dans une usine, des robots qui s’ennuient ferme décident de faire la course. Charge donc au joueur de prendre sous son aile l’un des concurrents et de s’arranger pour lui faire passer, dans l’ordre, les différents checkpoint répartis sur le plateau. Mais attention, une usine reste un endroit où il faut faire attention à chaque pas. Lasers, poussoirs, tapis roulant, abîmes infinis, un chose aussi simple que d’aller d’un point A à un point B relève parfois du parcours du combattant.  Sachant qu’à tout cela il faut rajouter les autres robots qui peuvent vous pousser ou se retrouver dans le chemin, ce moyen de tromper l’ennui relève vite de la gageure.

Dans les faits, de 2 à 8 joueurs peuvent se disputer la victoire sur un parcours créé de toutes pièces ou tiré parmi les 34 du manuel de règles. Les joueurs piochent ensuite neuf nombre de cartes et programment cinq actions de déplacement face cachée. Là, selon le tirage, on avance, on tourne, on recule ou on fait demi-tour. Si tous les joueurs, sauf un, ont terminé leur programmation, on retourne un sablier et il reste trente seconde au traînard pour terminer. Sinon, les cartes sont posées au hasard.

Cette étape franchie, chaque joueur va résoudre ses actions une par une, dans l’ordre et en même temps que les autres. Un facteur de vitesse indiqué sur chaque carte permet de savoir si un robot qui avance va se retrouver ou non sur le chemin d’un autre et être poussé le cas échéant. On résout également les actions du plateau et on recommence jusqu’à ce que l’ensemble des cartes aient été jouées. Puis on entame un nouveau tour de jeu.

Là ce sont les principes de bases, qui sont plutôt simples à utiliser et c’est bien ça leur force. RoboRally est un jeu qui s’apprend vite et s’explique en quelques minutes ou tours de jeu. Bien sûr je n’ai ni abordé les dégâts, ni la possibilité de se mettre hors tension pour se réparer, la mort, les équipements spéciaux, etc. Mais tout s’explique très bien.

 

 

VERDICT

 

 

Si cette mécanique de programmation est on ne peut plus simple, en revanche c’est peut-être là aussi que le bât blesse. Lorsqu’on le connaît, RoboRally peut, en milieu de partie, vite devenir longuet. Spécialement lorsqu’il y a peu ou beaucoup de joueurs. Lorsqu’il n’y a que deux joueurs, les robots n’entrent que trop rarement en interaction. On se contente alors d’aligner les ordres et c’est tout. A l’inverse, à 8, c’est un peu la foire d’empoigne. Les phases de programmation sont longues et il est souvent difficile de faire ce qu’on veut tant chacun se marche (roule, écrase… Ajouter ici n’importe quel verbe indiquant un mouvement) dessus. Un joli chaos sur le plateau. Si on devait me demander un nombre idéal de joueurs, je dirais 4 à 6.

Malgré ce défaut de rythme, RoboRally reste un titre intéressant. Simple sans être trop simpliste, je le ressors de temps en temps en sachant que la partie pourra être mise en place rapidement et que des joueurs novices pourront s’amuser en en rien de temps.

Difficilement trouvable dans sa version de 2006 (la première française, que j’ai néanmoins retrouvé chez Philibert voici quelques semaines), on retrouve encore facilement sa version de 2016 ici ou là (renommée Robo Rally). Cette édition présente des figurines des robots un peu plus sexy que sur celle d’origine, le matériel fait plus « fini » et les règles ont été quelque peu modifiées en ce qui concerne la pioche de cartes, les cartes elles-mêmes, les équipements et les dommages.

Dans sa première version anglaise de 1994, RoboRally recense 5 extensions qui ne sont pas parues en France. Je n’ai pas la moindre idée de leur disponibilité dans la langue de Shakespeare, mais chacune apporte de nouveaux obstacles, plateaux et courses.

Disponible ici: philibert

et ici: okkazeo

Prix constaté: 31€ neuf

Test: Reykholt

Test: Reykholt

Uwe Rosenberg.

Pour certains … ce nom n’évoque rien.

Pour d’autres, il s’agit d’un des auteurs les + respectés des l’ère des jeux modernes.

Si si!

Certains lui vouent un véritable culte!

Cet homme là est quand même responsable d’Agricola, de Caverna ou encore A la gloire d’Odin!Un homme qui aime les mécaniques de placement d’ouvriers, de planification et de design à l’allemande…

Pour une partie des joueurs, son nom est associé à une atmosphère quasi polaire autour de la table. Des interactions limitées et un long silence monacal tout au log des 2 ou 3 heures que durent la partie.

Pour d’autres, c’est une merveille de mécaniques de jeu, un dieu de la courbe d’apprentissage, un king qui n’a pas besoin de s’embarrasser de fioritures telles que les couleurs ou les meeples ou encore pire! Les figurines! Ohhhhhhhhhhhhhhh qu’ais-je dit??? Un gros mot? Presque.

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Bref on redescend un peu là… L’homme ne laisse pas indifférent, ses jeux encore moins.

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Le petit dernier ne va pas atténuer cet état de fait…

Mon verdict pour les + pressés: pas très inspiré…

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Bon je ne vais tout de même pas vous laisser comme ça, je vais développer et vous expliquer un peu de quoi il en retourne (même si ça va aller vite).

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Reykholt est illustré par Lukas Siegmon, édité par Frosted Games et Renegade Game Studio. Prévu pour 1 à 4 joueurs, à partir de 8 ans, pour une durée de 45 minutes environ.

Dans ce jeu de placement sur le thème du plantage de légumes en Islande, vous incarnez un cultivateur du village de Reykholt qui participe à un concours du + gros navet.

Presque.

Vous allez devoir participer à la course à la récolte des légumes pour nourrir les tables de touristes venus pour l’occasion.

Idée saugrenue me direz-vous?

Peut-être…

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A quoi ça ressemble:

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J’ai complètement oublié de vous prendre quelques photos pour illustrer l’article j’ai honte… J’en profite donc pour vous présenter le travail de BoardgameShot. Allez visiter son instagram c’est bluffant! Merci pour « l’emprunt » des photos 😉

Crédit photos: BoardgameShot https://www.instagram.com/boardgameshot/

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Comment on y joue?

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Un tour est divisé en 4 temps, le temps du travail, le temps des récoltes, le temps du tourisme et le temps du repos.

Un vrai programme de remise en forme pour ceux qui s’y tiennent!

Les joueurs ont à disposition des « ouvriers » qu’ils vont poser sur les actions disponibles sur le plateau central. Chacun leur tour, ils vont poser un pion et résoudre l’action choisie, par exemple, planter des légumes, récolter des légumes, acquérir une nouvelle serre, acquérir une carte service (sorte de carte bonus).

Quand un pion est posé sur une case action, cette action n’est plus disponible pour les autres joueurs durant ce tour. Voilà pour la mécanique du placement d’ouvriers chère à Uwe.

Une fois que tous les joueurs ont posé leurs 3 ouvriers on passe à la phase récolte durant laquelle on va récolter 1 légume dans chacune des serres que l’on possède.

Lors du temps du tourisme, on va défaussez les légumes de notre stock pour progresser le long des tables des touristes impatients de goûter nos légumes! En gros, pour passer à la table suivante il vous faudra 1 tomate. Puis 1 choux-fleur pour la table d’après. Ensuite ce sera 1 carotte. Etc… Puis 2 tomates. 2 salades. Puis 3, puis 4 puis … Vous avez compris.

+ vous avancez dans la partie, et sur la piste de tourisme/points se situant sur l’extérieur du plateau, + il vous en coûtera de légumes pour nourrir la table.

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A vous donc d’optimiser vos récoltes, de planter et de récolter les légumes au bon moment. Voilà pour la mécanique d’optimisation chère à ce bon Uwe.

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Le jeu est rapide. 7 manches.

Nombre impair qui peut déséquilibrer et désavantager un joueur soi-dit en passant… Drôle de choix pour un maître de l’équilibre.

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C’est donc une course aux légumes dans ce format familial +.

Le vainqueur est celui qui a le + progressé sur les tables, a.k.a. le + gros cultivateur de légumes in da west of island! yeah!

Voilà voilà…

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VERDICT

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Vous vous rappelez les scènes d’intro des westerns dans lesquels on voit une boule d’herbes sèches traverser une ville déserte?

Voilà vous y êtes.

Mon avis, et qui n’engage que moi, Uwe Rosenberg a tenté de proposer un jeu + abordable que ses productions habituelles. Souvent cataloguées de froides, calculatoires, pointues et pas simples à aborder, le talentueux auteur a peut-être essayé de proposer un jeu + simple et + abordable.

C’est chose faîte avec Reykholt qui s’explique très facilement, se prend en main tout aussi simplement, et se joue aisément.

Malheureusement, il devra trouver son public, qui ne sera pas constitué de fans de l’auteur. Un public + familial et – exigeant. Pourquoi pas? Certains possèdent Agricola et désespèrent de le sortir lors des soirées jeux car les autres joueurs le trouvent trop « lourd » pour cette soirée en fin de semaine où on aimerait quand même se sortir la tête de tous nos problèmes et s’évader un peu…

Voilà peut-être le créneau. un format abordable, rapide mais clairement pas très excitant selon moi.

Pour vous donner toutes les infos, le matériel est lui à la hauteur du jeu avec de jolies cagettes pour entreposer vos meeples/légumes! Une bonne idée dans la réalisation!

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 42,90€

Guide de Noël 2018

Guide de Noël 2018

Et oui c’est la saison!

Les guides de Noël fleurissent en cette période aussi vite que les boutons sur le visage d’un ado.

Alors pourquoi pas faire le nôtre?

Bah parce qu’il y en a peut-être déjà suffisamment non???

Pas faux…

Mais pourquoi pas essayer d’en proposer un différent?

En voilà une bonne idée!

Différent comment?

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Nous allons vous proposer une sélection de jeux que nous avons aimé cette année. La plupart, nous les avons chroniqué, ou au moins testé. Mais surtout on va vous les proposer de façon totalement arbitraire, détournée et avec beaucoup de mauvaise foi!

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Car trouver un cadeau pour quelqu’un que l’on aime c’est bien!

Mais trouver un cadeau pour le mec de sa sœur que l’on ne peut d’ordinaire pas blairer c’est plus compliqué. Mais si en + il va encore gâcher le repas de Noël, comme chaque année, à monopoliser la conversation pour raconter n’importe quoi et mettre votre sœur mal-à-l’aise devant tout le monde, un petit cadeau pour lui rendre la monnaie de sa pièce ça ne fera pas de mal 😉

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Ou encore ce pote adoré qui se vante de toujours gagner aux jeux que vous ramenez aux soirées, qui se croit + fort que tout le monde, même + fort que les auteurs de jeux qui selon lui, ont juste de la chance d’avoir les bons contacts pour réussir à faire publier leurs jeux…

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Bref vous avez compris l’idée, on va vous proposer un guide de Noël, mais dans une version orientée!

Attention! Les jeux que l’on propose sont de très bons jeux! Voire très très bons! N’y voyez aucune offense, on va juste essayer de faire un guide un peu + sympa à lire, avec le second degré qui nous caractérise!

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Cliquez sur le titre de chaque jeu pour accéder à notre chronique du jeu, et sur l’image de chaque jeu pour accéder au lien chez  philibert

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1. le jeu punitif: Robinson Crusoé

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Ce superbe jeu narratif d’aventure s’inspirant de Robinson Crusoé et de ses infortunes peut s’avérer être ultra frustrant!

La difficulté du jeu est au rendez-vous et vous allez passer de nombreuses fois par la case échec avant de réussir l’ensemble des scénario proposés!

Le côté punitif du jeu va en rebuter certains, et quand on passe en mode solo il n’y a plus d’excuses! Ce ne sont pas vos coéquipiers qui ont tout fait rater 😉

Ce jeu va vous pousser dans vos retranchements et mettre votre patience à l’épreuve! Aurez-vous la force d’y revenir encore et encore?

Ce jeu peut vite devenir un cadeau empoisonné pour une personne à l’ego surdimensionné, ou à la propension à s’arracher les cheveux + élevée que la normale! On vous aura prévenu! 😉

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2. le jeu pour briller en société: Welcome to your perfect home!

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Idéal pour égayer vos soirées familiales, Welcome peut se jouer jusqu’à 99 joueurs en simultané… Aucune excuse donc, même les familles nombreuses de chez nombreuses pourront s’y adonner sans laisser de côté un oncle ou une tante.

En + le jeu est très abordable et facile à prendre en main!

Bien sûr vous ne direz à personne que vous y avez déjà joué à plusieurs reprises et que la pose des piscines et la gestion des espaces verts n’a plus de secrets pour vous!

Vous penserez à nous quand l’ensemble de la famille vous applaudira à la fin de la partie, pour certains impressionnés, d’autres jaloux de voir un tel score! 😉

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3. le jeu pour le cousin qui roule en gros 4×4 diesel, et qui en + ne trie pas ses ordures ménagères: Photosynthesis

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Blue Orange a le souci de son environnement chevillé au corps et cela se ressent au travers de leurs actions solidaires et de leur ligne éditoriale. Photosynthesis, en + de proposer une expérience de jeu intéressante et stratégiques, vous propose de faire pousser vos arbres en prêtant attention à l’ensoleillement, votre stock de graines et de ne pas gêner la pousse des petits arbres avec les grands. Avec son thème omniprésent, Photosynthesis saura vous apporter une parenthèse poétique dans vos soirées de Noël!

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4. le jeu pour l’oncle chasseur: Bunny Kingdom!

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Sûr qu’il va rendre son permis de chasse après une partie de Bunny Kingdom! Ils sont tellement « meugnons » les ptits lapins à essayer de construire et développer leur royaume!!! Impossible de leur faire du mal après ça!

Le talent de Richard Garfield (papa de Magic le jeu de cartes) et Paul Mafayon aux illustrations: cocktail gagnant!

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5. le jeu pour casser la bonne ambiance de Noël et voir de la vaisselle qui vole: Huns!

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L’ami Fneup ne m’en voudra pas, son jeu est excellent et on eu de cesse de le dire! Mais il a cette propension à pouvoir énerver vos adversaires si vous vous acharnez sur eux. Pour rappel, et pour ceux qui ne connaissent pas cet excellent jeu de 2018, on va récupérer des cartes de différentes couleurs qui auront des effets spécifiques.

Les cartes noires vont venir pourrir vos adversaires! Elles sont appelées les cartes fléaux!!!!!!!! En gros vous balancerez de bons handicaps à vos adversaires qui auront tout intérêt à s’en débarrasser dès que possible tellement ça peut être handicapant pour la suite de la partie. Rajoutons à cela qu’on peut accumuler les cartes fléaux, ça peut vite tourner à la foire d’empoigne si vous vous acharnez sur un joueur 😉

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6. le jeu à offrir à un couple qui passe son temps à s’engueuler: The Game!

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Là c’est combo gagnant! Dans ce jeu où la coopération est de mise, de même que la logique et la prise de risque, tout peut vite tourner au drame.

« Pourquoi tu mets ta carte sur ce tas? Je t’ai dit que je pouvais coller! »

« Tu peux vraiment pas mettre + proche??? Non parce que passer de 10 à 51 quand même tu pourrais faire un effort! »

Ceux qui connaissent le jeu comprendront!

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JOYEUSES FÊTES TOUT DE MÊME!!!! 😉

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Vous l’avez compris cette sélection vise surtout à tourner en dérision la liste de cadeaux de Noël et voir peut être le jeu sous un autre angle! 😉

Mais quoi qu’il en soit il s’agit de jeux que nous avons déjà chroniqué sur le blog, et que nous avons apprécié! Nous espérons que vous les apprécierez à votre tour!

Cela représente un peu notre sélection des meilleurs jeux 2018. Nous aurions pu y rajouter Fertility, Small Islands, Santorini, Krom, Par Odin, Clank ou encore Tales of Glory… et on en oublie certainement! Bref encore une année riche en pépites ludiques!

En espérant que cela vous donne des idées pour les cadeaux de Noël 😉

Joyeuses fêtes!!!!!

Kickstarter: Ragusa

Kickstarter: Ragusa

Voici poindre un eurogame alléchant dénommé Ragusa!

Fabio Lopiano en est l’auteur, Bartek Roczniak l’illustrateur, Braincrack Games et Capstone Games les éditeurs. Prévu pour 1 à 5 joueurs, pour une durée d’environ 80 minutes et à partir de 12 ans, Ragusa vous invite dans cette cité portuaire qui connaît son apogée au 15ème siècle. Bénéficiant d’une position stratégique en méditerranée, située entre les civilisations orientales et occidentales, vous allez devoir continuer à bâtir cette cité marchande et la faire prospérer.

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Voici à quoi ça ressemble:

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Comment on y joue?

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Il y a 7 ressources (poisson, bois, pierre, minerai, raisin et olives) que vous devrez récolter afin de produire 3 marchandises (vin, huile d’olive et argent) afin de les vendre.

Dans ce jeu de placement d’ouvriers (ici des maisons), chaque joueur va devoir placer l’une de ses maisons sur la carte de la ville. La carte est divisée en régions rurales (qui produisent les ressources) et en régions urbaines permettant de produire les marchandises et d’y commercer.

Le placement des maisons se fait sur un emplacement libre sur la carte, emplacement qui se situe sur la frontière de chaque région, et permet donc à la maison du joueur d’être adjacente à plusieurs régions en même temps. Et donc de récolter les ressources des régions que la maison côtoie, ou d’activer les actions de la région en question.

Le fait d’avoir plusieurs de vos maisons autour d’une même région vous permettra de récolter autant de ressources que de maisons présentes. Il vous faudra aussi payer + cher pour construire une de vos maisons si vous en possédez déjà autour de cette région.

Pour construire une maison, un joueur doit avoir du bois pour les régions rurales, et de la pierre pour construire en ville.

À noter que les ressources ne sont pas dépensées dans ce jeu. On dispose une carte de ressources au dessus de son plateau individuel, à l’emplacement de la ressource concernée, et on le fait pivoter pour indiquer le nombre de ressources que l’ensemble de nos maisons construites sur la carte nous fait gagner. On va donc chercher à augmenter cette production de ressources, sans pour autant devoir les défausser lors de leur utilisation.

Au contraire des marchandises que l’on devra fabriquer, puis vendre. Le compteur des marchandises situé au milieu du plateau individuel varie lui selon notre stock.

La valeur de ces marchandises varie d’ailleurs selon l’offre et la demande, et est donc impactée par les actions des autres joueurs.

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En ville, certaines régions permettent de fabriquer les marchandises comme l’orfèvre, l’établissement vinicole, le pressoir d’olives. D’autres comme le maçon et l’architecte permettent de construire des fortifications autour de la ville et des tours de défense. Le marché permet d’acquérir des cartes bateaux que l’on choisit sur un plateau consacré formant une rivière de cartes, que l’on réalimente au fur et à mesure. Ces bateaux permettent d’acheter d’autres marchandises comme les épices, le tissu etc… A la fin du jeu, en récupérant des cartes bonus dans la maison du gouverneur, ces marchandises pourront rapporter gros. Le quai permet de vendre vos marchandises fabriquées.

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La fin de la partie survient lorsque tous les joueurs ont posé toutes leurs maisons. On additionne tous les PV, on calcule les bonus, et le vainqueur est comme souvent, celui qui a le + de PV.

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Il existe une variante solo pour ce jeu qui nous met aux prises avec le patricien de la ville qui utilise 2 plateaux individuels et 2 couleurs de maisons. Un système de cartes-automates régissent les actions de ce joueur/bot.

La variante 2 joueurs introduit 2 maisons supplémentaires pour chaque joueurs, maisons qui sont + puissantes que les maisons normales et donnent + d’avantages.

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VERDICT

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Clairement intéressant si on aime les eurogame et les jeux de placements d’ouvriers, Ragusa propose une thématique soignée avec un matériel bien pensé. On participe à l’émancipation de cette cité orientée vers le commerce, tout en cherchant à maximiser ses positions sur la carte pour récolter des ressources, les transformer en marchandises, et les vendre aux marchands.

Somme toute assez classique, il a le mérite de proposer des plateaux individuels bien étudiés et plusieurs pistes de scoring. On y trouve aussi des cartes objectifs, bonus ou encore bateaux. Un jeu complet qui saura sans doute trouver sa cible.

Le système de placement avec les régions adjacentes est intéressant, et à plusieurs, ce jeu promet de belles courses à l’emplacement rêvé autour de telle ou telle région. On pourra se concentrer sur le commerce, les fortifications, la vente de marchandises ou l’acquisition de bateaux.

Les interactions entre joueurs se limiteront à prendre les emplacements stratégiques sur la carte et empêcher vos adversaires de construire là où bon leur semble. Les régions étant limitrophes et donnant accès aux ressources des régions voisines, certains emplacements valent clairement + le détour que d’autres.

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Lien de la campagne kickstarter ici.

Pledge: 46€ fdp inclus.

Livraison prévue en août 2019

 

Test: Last Heroes

Test: Last Heroes

Nous voici donc de retour avec un 1er test sur notre moisson ramenée d’Essen.

Vous savez ce gigantesque festival allemand où on a l’impression d’être un gosse dans un magasin de bonbons.

Difficile de résister.

Difficile de ne pas succomber!

Mais là c’était un choix mûrement réfléchit!

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Réfléchit parce que c’était le 1er « rendez-vous » qui était planifié à Essen, et que j’ai pu avoir une explication du jeu par l’auteur lui-même, ce qui est plutôt bien pour comprendre un jeu, et se rendre compte s’il va plaire ou non.

C’est donc Eric Jumel, l’auteur de ce jeu, qui m’a reçu sur le stand des Ludonaute, l’éditeur de ce jeu. Je n’ai pas rencontré l’illustrateur, Romain Gaschet, mais saluons-le au passage!

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A peine arrivé dans le salon dès son ouverture, je fonce vers le stand des Ludonaute pour me repérer dans l’immensité d’Essen, et vérifier que l’appli Event Badger qui m’a servi de copilote durant le salon était très fiable!

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Eric Jumel m’accueille avec un grand sourire, et un café!

Ça commence bien! 😉

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Voici donc ce que m’a raconté cet homme, je vous le livre tel quel, comme si les mots sortaient de sa bouche, comme si vous y étiez!

Non, en vrai j’ai pris quelques notes lors de la rencontre, mais je vais surtout vous parler du test du jeu en lui-même, ce sera bien plus parlant pour vous, qui cherchez avant tout à en savoir un peu + sur ce jeu!

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Donc Last Heroes est prévu pour 3 à 5 joueurs, à partir de 14 ans et pour une durée de 45 minutes.

Vous incarnez un membre de l’équipe des Last Heroes, formés depuis la nuit des temps et au travers des époques pour repousser les hordes du Chaos, qui déferlent sur la Terre à la faveur d’un alignement de Mars en Uranus. Enfin presque… une histoire de royaumes et de cycles 😉

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A quoi ça ressemble? On le passe aux rayons X!

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Comment on joue? Analyse des règles!

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Last Heroes vous mets donc aux prises avec les hordes du Chaos qui déferlent sur la Terre. A l’aide de vos armes, et de vos « coéquipiers », vous allez les renvoyer d’où elles viennent, et tenter de stopper le flot de créatures qui se déversent du portail maléfique.

Le jeu est composé de cartes représentant les monstres de différents niveaux. Elles sont disposées en colonnes avec les monstres de rang 1 en bas, de rang 2 au milieu et 3 pour finir. Vous devrez attaquer et vaincre ses monstres pour remonter tout en haut d’une colonne et récupérer ainsi des artefacts, mais surtout pour tuer les monstres de niveau 3 rapportant le + de points de victoire PV. Pour vaincre les monstres, il vous faut des armes infligeant des dégâts du même type que le monstre.

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Last_Heroes_3-player_Game

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Ces colonnes de monstres seront réalimentés à la fin de chaque tour d’un joueur, sauf si l’un des joueurs progresse le long de ces colonnes. A vous d’empêcher les colonnes de monstres de se reconstituer!

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Last_Heroes_Chargeur_Echo

 

Vous aurez à votre disposition un superbe plateau de jeu manipulable. Des cartes représentant des armes lorsqu’elles sont posées dans un certain sens, et des munitions lorsque vous les utilisez dans l’autre sens, constituent votre main pour la partie.

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Comme vous pourrez le voir sur les photos, les cartes représentent une arme avec Hit!, BamBam ou PowPowPow indiqué en haut (j’adore! 😉 ). Si vous la retournez vous avez des munitions qui sont maintenant visibles, 1, 2 ou 3 d’une couleur donnée.

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A votre tour vous choisirez entre jouer une carte de votre main de 2 façons:

  • placez une carte tête en bas dans l’un des 2 chargeurs sur votre plateau manipulable et vous aurez des munitions à disposition pour vous et le groupe.
  • placez une carte à côté de votre plateau, et vous aurez une arme chargée pour dégommer les monstres! Pour cela il vous faudra utiliser les munitions de votre plateau, ou de celui de vos collègues afin de la charger.

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Il y a différents types de dégats (Hit, Bam ou Pow) et différentes couleurs correspondant au nombre de joueurs. Le jeu est donc de charger ses armes avec des munitions de la même couleur, pour attaquer un monstre comportant le symbole de dégâts de votre arme. C’est là où l’une des principales mécaniques du jeu rentre … en jeu:

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Coopération forcée!

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Vous êtes dans la même équipe mais celui qui aura le + de PV à la fin de la partie l’emportera! Pour symboliser cela, vous pourrez utiliser les munitions des chargeurs de vos coéquipiers (pour compenser, ceux-ci récoltent 1 PV à chaque munition que vous leur piquez/empruntez/prenez etc…

Ainsi pour charger une arme puissante, il vous faudra souvent aller bouffer dans la gamelle du voisin!

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Mais c’est pour la bonne cause!

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N’empêche que c’est à prendre en compte lorsque vous choisissez quelle couleur de munition vous allez charger dans votre plateau, et quelle arme vous souhaitez charger! Gardez un œil sur vos petits camarades!

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Une fois que vous avez une arme chargée devant vous, vous pouvez l’utilisez immédiatement pour défoncer du monstre! N’hésitez pas ils sont là pour ça!

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Et surtout c’est eux qui vous donneront des PV, et vous permettront de déblayer le terrain des bidasses lambdas pour aller mettre des claques au lieutenants du Chaos, qui protègent les artefacts.

Ces petits trésors, en + de rapporter des PV, vous donneront un bonus non négligeable!

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Une fois une arme utilisée, vous la défaussez. Si une carte munitions est vide dans votre chargeur, elle vous fera perdre des PV.

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Et oui coquinou! Tu ne veux pas participer à l’effort de guerre et permettre à tes coéquipiers de piocher dans tes munitions? Et bien ça va te coûter cher!

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A vous donc de gérer efficacement vos armes chargées pour attaquer, mais aussi vos munitions dans vos chargeurs pour en avoir à disposition le + souvent possible.

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Un monstre doit être tué en 1 coup, ce qui veut dire que vos coéquipiers ne vous aident pas à les tuer. Vous devez vous débrouiller comme un grand.

Quand vous en tuez un, vous remportez sa carte (avec le nombre de PV indiqué) et vous posez votre figurine sur le monstre du dessus. Ainsi vous montez les paliers, et affaiblissez les monstres. Et vous empêchez aussi la colonne de se remplir de monstres.

En conséquence, tuer un monstre sera plus facile, puisque seuls les dégâts en bas à gauche de la carte du monstre seront nécessaires pour le tuer.

Vos coéquipiers peuvent ensuite directement attaquer le monstre de l’étage sur lequel se trouve votre soldat, et l’équipe va tenter de remonter les échelons jusqu’au 3ème de la colonne, pour tuer le lieutenant gardien d’1 artefact.

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Quand vous n’avez pas tué de monstre lors de votre tour, votre soldat retourne sur votre plateau, et de nouveaux monstres déferlent sur les emplacements vides de monstres tués lors des tours précédents.

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Après 10 tours de jeu, ou si tous les artefacts ont été récupéré avant, la partie se termine.

On compte les PV et celui qui en a le + … en, a le +. Et remporte la partie!

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VERDICT

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Last Heroes vous propose un matériel d’une qualité rare, avec des plateaux manipulables très originaux et fonctionnels. Véritables « acteurs » de la partie, vous glissez vos cartes munitions dans les emplacements, et rabaisser les armes positionnées sur les côtés, pour recouvrir les cartes au fur et à mesure que vous utilisez des munitions. Très ingénieux et immersif! Les illustrations très inspirées comics américains font mouche, et les règles sont rédigées et mises en page de façon à se que vous ayez l’impression de lire un comics. Chapeau les artistes!

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Abordable, fun et dynamique, Last Heroes vous fait passer un bon moment. La coopération forcée est une vraie réussite, et il n’est pas rare de voir un de vos coéquipiers vous maudire lorsque vous venez piocher une munition sur son chargeur, alors qu’il en aurait bien eu besoin à son tour. A vous de jouer avec finesse et d’utiliser à bon escient vos équipiers, sans pour autant faire cavalier seul!

Vous n’arriverez à pouvoir attaquer les monstres les + forts que si toute l’équipe détruit les monstres avec ordre et travail d’équipe! Après c’est bien sûr chacun pour soi dans la course aux PV puisque l’histoire ne retiendra qu’un seul des Last Heroes, celui qui a remporté le + de PV!

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Merci à Eric Jumel pour sa disponibilité!

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 28.50€