Test: Raptor

Test: Raptor

Article rédigé par Jérémie McGrath.

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Raptor est un jeu de Bruno Cathala (Kingdomino, Five Tribes, Mr. Jack, Abyss…) et Bruno Faidutti (Citadelles, Vintage) et illustré par Vincent Dutrait (Lewis & Clark, L’île au Trésor, Space Gate Odyssey, Museum, Whale Riders …).

Il est édité et distribué par Matagot.

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C’est un jeu d’affrontement asymétrique pour deux joueurs/joueuses pour des parties d’environ 25 minutes et pour un public à partir de 9 ans (même si je pense qu’à 7 ou 8 ans il doit quand même être jouable si vos enfants sont habitués !)

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Le matériel :

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Des cartes, des tokens, des rochers en carton à assembler et des tuiles recto-verso.

Si on regrette un peu la finesse des cartes et du plateau joueur (même si cela reste résistant), le reste est de très bonne facture !

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Les figurines aussi sont très correctes surtout pour un jeu dans cette gamme de prix !

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A quoi ça ressemble ?

Comment on joue ?

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Raptor est donc un jeu asymétrique, comprenez par là que, contrairement à beaucoup de jeux où il faut vaincre son adversaire en ayant les mêmes objectifs mais être malin, les jeux asymétriques proposent parfois un gameplay différent d’un côté ou l’autre de la table ou alors un gameplay identique mais des objectifs différents.

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Eh bien Raptor fait le choix de ne pas choisir !

Vous aurez une base de gameplay identique, mais c’est tout, le reste sera différent, vos actions et vos objectifs seront à l’opposé !

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Concrètement ça donne quoi autour de la table ?

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Vous choisissez un côté des tuiles et vous assemblez le plateau, l’un représente la jungle et l’autre une région plus désertique.

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Une fois fait, vous décidez de qui jouera les raptors et qui jouera les scientifiques.

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Vous placez les rochers aux emplacements dédiés et vous prenez vos figurines, plateaux joueurs et cartes ainsi que les tokens dédiés à chaque camp.

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Et c’est parti pour l’affrontement !

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Les scientifiques auront pour mission de tenter de capturer 3 bébés raptor et la maman raptor aura pour objectif de sauver ses 3 bébés sur le total de 5 qu’elle possède !

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La maman raptor se placera, elle et sa progéniture, après que les scientifiques se soient placés.

4 Scientifiques répartis sur les 4 tuiles en « L » en extérieur du plateau.

Chaque raptor devra être sur une tuile différente et la mère sur l’une des deux tuiles du milieu.

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Vous mélangez le paquet de 9 cartes que vous avez devant vous, vous en piochez 3 et vous êtes prêts à élaborer vos stratégies !

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Une manche se déroule comme suit :

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  1. Les scientifiques et les raptors choisissent secrètement une carte (qui ont toute une valeur de 1 à 9)
  2. Une fois les deux camps prêts, on révèle les cartes simultanément.
  3. Le camp qui a joué la carte avec le plus petit numéro jouera en premier et effectuera l’action de la carte.
  4. Le camp qui aura joué la carte la plus forte jouera en second et disposera d’un nombre d’actions calculé de cette manière : valeur de la carte avec la valeur la plus élevée moins la valeur de la carte la plus faible et cela donnera le nombre d’actions réalisables.

Exemple concret : les raptors jouent la carte 2, les scientifiques jouent la carte 9, cela donne donc : 9 – 2 = 7 !

7 actions réalisables !

  1. Une fois que les deux camps ont joué leurs cartes et leurs actions et si aucune condition de victoire n’est remplie, on complète la main de cartes à 3 et on recommence une nouvelle manche.

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Les actions sont très bien détaillées dans le livret de règles, je ne reviendrai pas sur toutes les possibilités, n’oubliez simplement jamais que 1 scientifique ne peut pas faire 2 actions agressives lors du même tour (mais 2 scientifiques proches peuvent bien entendu faire chacun une seule action agressive lors du même tour).

Et n’oubliez pas non plus que chez les raptors, seule la mère peut attaquer les scientifiques, les bébés ne peuvent que se déplacer.

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Globalement, pour les deux camps les actions sont les mêmes :

Se déplacer et attaquer.

Chaque camp peut décider de déplacer une seule ou plusieurs figurines et répéter la même action plusieurs fois.

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La vraie asymétrie vient dans les capacités que vous donneront les cartes.

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Là où les scientifiques vont être dans le contrôle de la zone et l’appel de renforts, les raptors vont être dans la fuite, l’agressivité et la dissimulation.

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La victoire pour les raptors s’obtient en éliminant tous les scientifiques sur le plateau (cela n’inclut pas les renforts potentiels, il faut vraiment que ce soit tous ceux présents) OU lorsque la mère a réussi à amener 3 de ses petits hors du plateau de jeu.

Et la victoire pour les scientifiques s’obtient lorsque 3 bébés ont été capturés OU lorsque la mère a subi 5 blessures.

 

Raptor V2 !

Début 2022, Matagot décide de retravailler Raptor, et sort une « V2 » du jeu. Alors, Raptor nouvelle version face à son ainé, ça change quoi ?

 

Bah ça ne change pas grand-chose !

C’est toujours aussi bon à jouer !

Bon ça c’est une chose, mais qu’est-ce qui change fondamentalement ?

Le premier gros changement est… visuel, sur la boite et dans les règles.

Nouvelle boite, nouveau séparateur central (plus fin et moins esthétique pour moi), colorimétrie légèrement modifiée et mise en page des règles modifiée et quelques autres coquetteries esthétiques (comme par exemple le visage des deux auteurs du jeu posé sur la feuille des scientifiques !).

Idem pour l’agencement des plateaux scientifiques et raptors, couleurs changées et agencement des informations.

Sinon aucun changement notable pour les tuiles, les figurines ou les jetons, c’est la même chose qu’avant.

Autre changement constaté, la carte des renforts scientifiques qui permet d’en faire venir 1 au lieu de deux sur la carte d’origine.

 

Un équilibrage du jeu donc, qui, pour moi, n’avait pas spécialement besoin d’être équilibré tant le niveau de victoire d’un camp comme d’un autre est assez proche au final.

Mais je ne suis pas la seule personne au monde à jouer à Raptor (fort heureusement !) et il semble que beaucoup trouvaient le jeu trop facile pour une faction ou l’autre.
Espérons que cette nouvelle version les comble !

 

Alors, au final, Raptor première version ou Raptor seconde version ?

A vous de faire votre choix, mais je pense que si on a déjà la première et qu’on ne trouve aucun soucis d’équilibrage, la seconde n’a aucun intérêt spécifique.

Pour découvrir le jeu, forcément, préférez la nouvelle version.

Si votre jeu est passé entre les crocs et les pattes d’un raptor, alors foncez sur la seconde version aussi !

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VERDICT

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Raptor fût mon premier dans pas mal de catégories.

Mon premier jeu d’affrontement en duel uniquement.

Mon premier jeu sur ce thème des dinos dont je suis totalement fan.

Mon premier jeu de Bruno Cathala et de Bruno Faidutti.

Mon premier jeu illustré par Vincent Dutrait.

Et peut-être même bien mon premier jeu édité par Matagot !

Mais c’était aussi mon premier jeu asymétrique et je dois avouer que cette mécanique m’a plu !

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Jouer au même jeu mais de deux manières différentes en fonction du camp que l’on choisit, je trouve ça purement génial !

Surtout quand on arrive à l’équilibrer !

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Car oui, pour moi, j’insiste dessus, POUR MOI, Raptor est équilibré !

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J’ai lu par-ci par-là qu’il n’était pas équilibré et que les raptors étaient trop puissants, que les scientifiques perdaient tout le temps.

Le souci c’est que j’ai aussi lu le contraire !

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Du coup, un jeu où chacun se plaint que l’autre camp est trop fort, c’est que pour MOI, les joueurs et joueuses n’ont pas saisi la mécanique du jeu du camp qu’ils pensent être trop fort !

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Chez moi, le ratio de victoire est assez équilibré, on n’est pas loin du 50/50.

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Oui les raptors ont des capacités vraiment puissantes, mais avec le contrôle de territoire et les renforts des scientifiques, l’équilibre se fait.

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En fait, comme tout jeu d’affrontement, il y a une énorme part de « guessing », vous savez, ce mot anglais pour dire que vous allez devoir tenter de comprendre comment va jouer votre adversaire et de vous adapter pour contrer sa stratégie et tirer le meilleur parti de vos cartes et de votre placement !

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Quand on se connait bien, les parties sont remportées sur le fil très souvent, cela tient parfois à une action près, à un tour de jeu près !

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Car si les raptors vont tenter de croquer du scientifique à toutes les sauces en bondissant sur eux, les scientifiques peuvent mettre le feu à l’environnement pour couper la retraite ou l’avancée des raptors, ils peuvent traverser la map rapidement, faire venir des renforts, blesser la mère pour lui retirer des mouvements potentiels…

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Bref, les deux camps se valent pour peu qu’on ait appris à les jouer et qu’on arrive à comprendre la stratégie que veut mettre en place son adversaire du jour.

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J’ajoute aussi que Raptor a une grosse rejouabilité, le terrain pouvant changer avec ses deux côtés et l’orientation des tuiles fera que vous avez de grosses possibilités de cartes potentielles sur lesquelles vous battre et pour lesquelles vous devrez tirer le meilleur parti !

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Je n’ai qu’un seul regret pour ce jeu que j’affectionne particulièrement : qu’il n’y ait pas d’extension qui soit sortie pour rajouter des cartes et des capacités, pour agrandir la carte ou pour introduire de nouvelles espèces !

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Messieurs Cathala et Faidutti, l’appel est lancé !

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Nous faisons partie du programme d’affiliation mis en place par Philibert sur leur site. Cela signifie que si un jeu que nous avons chroniqué vous plaît, et que vous l’achetez en cliquant sur le lien Philibert que nous proposons en bas de chaque article, nous percevrons une modeste contribution nous permettant de nous acheter d’autres jeux, pour pouvoir les chroniquer et vous donner notre avis. C’est une forme de soutien, et nous vous en remercions par avance! C’est grâce à vous que nous pouvons continuer à abreuver ce modeste blog avec toujours + de contenu.

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 27 €

Test: Les Pierres de Coba

Test: Les Pierres de Coba

Article rédigé par Romain B.

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Prêt pour le défi de votre vie ? Eh oui, c’est bien votre vie qui est en jeu. Vous voici rendu au Cénote accueilli par Ts’onot’ votre guide dans la quête des pierres de Coba.

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Le jeu d’Antonin Boccara (Panic Island, Par Odin !, Fiesta de Los Muertos, Draw N’ Roll) est un jeu solo ! Et pour le temps de jeu… tant que votre cerveau ne rendra pas l’âme, vous pourrez vous frotter aux défis du jeu !

Pour les illustrations, toutes en couleurs chatoyantes, c’est Michel Verdu qui est aux pinceaux.

Le jeu est édité chez Oldchap Games, éditeur français.

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Le matériel

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Une toute petite boite, idéale pour être posée sur un coin de table ou de bureau et donc toujours prête à l’emploi.

Dedans 9 dés, 7 blancs et 2 noirs. Et un livret avec les 50 défis qui vous attendent.

Rien de plus, en même temps pas besoin pour vous occuper des heures durant.

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A quoi ça ressemble ?

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Comment on joue ?

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Le jeu est simple, vous prenez le livret, vous l’ouvrez à la première page et votre aventure débute !

Ce qui est très bien fait, c’est que le jeu est évolutif et la difficulté également.

Regardons quand-même comment ça tourne ce petit moteur bien nerveux.

Votre but, pour résoudre un niveau, est de créer deux groupes de même valeur. Vous pouvez mettre autant de dés que vous le souhaitez dans chaque groupe (parmi ceux fournis par le niveau). Vous utiliserez soit uniquement les 7 dés blancs, soit avec un ou deux dés noirs.

Dans ce jeu, pas de lancer de dés. Les faces de chaque dé vous sont données par le livret à chaque niveau.

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Passons aux dés blancs. Ce sont tous les mêmes avec 6 faces différentes fonctionnant chacune d’une manière différente :

3 faces relativement simples :

  • La potière a une valeur de 1
  • Le paysan a une valeur de 2
  • La voleuse a une valeur de -1

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Et passons aux 3 faces à valeur variable :

  • Le scribe aura une valeur de 1 si le total de dés blancs de son groupe est impair et une valeur de 2 en cas de groupe pair
  • Le chaman a une valeur égale au nombre de dés blancs dans le groupe opposé
  • La reine annule le ou les dés de plus faible valeur. Elle a une valeur de 3 et ne peut pas s’annuler elle-même.

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Déjà on comprend que ce ne sera pas si simple de créer des groupes de valeurs égales.

Je ne vous parle pas des dés noirs, à vous de les découvrir tout au long de vos aventures mais ce sont bien les dés noirs qui donnent tout son sel au jeu.

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Les Pierres de Coba vous propose également des défis sous forme de portes pour passer d’un chapitre à l’autre.

Mais qu’est ce que peuvent bien cacher ces portes ? À vous de les ouvrir pour le découvrir !

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VERDICT

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Les pierres de Coba est un excellent jeu pour décrocher de son téléphone ! C’est pour moi son énorme point fort. Vous l’aurez compris, le jeu est une suite de casse-tête. Si les mathématiques vous refilent des boutons il n’est peut-être pas fait pour vous. Ou alors il vous réconciliera avec cette matière ?

Tout comme un petit jeu de téléphone, ou un bon livre de sudokus, les Pierres de Coba se savoure petit à petit, parfois vous reviendrez plusieurs fois sur une énigme et d’un coup la réponse vous apparaîtra ! C’était tellement logique… mais le plaisir est là ! Résoudre le défi, avancer dans l’aventure.

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Nous n’y couperons pas, la comparaison avec son grand frère : par Odin ! Le premier opus nous proposait déjà les mêmes mécaniques à base de dés et d’un livret de 50 défis.

Les deux jeux sont ils différents ? Je réponds oui. Ils utilisent les mêmes mécaniques certes, mais avec des dés de valeurs différentes, ce qui change complètement la donne. Et au final, est-ce qu’un fan de sudoku se limite à un seul livre ? Au final, le tarif du jeu en fait un jeu de vacances par excellence, ce petit passe temps solitaire à la plage ou dans le train puisque, rappelez-vous, on ne lance pas les dés !

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Si vous finissez le jeu… vous pouvez l’offrir ? Ou alors à plusieurs l’auteur a pensé à un défi : lancez les dés et le premier joueur qui trouve une solution… est bien plus malin que les autres !

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Les Pierres de Coba est ce jeu facile à emmener avec soi, addictif et terriblement satisfaisant quand on réussit ce défi qui nous tenait en haleine depuis si longtemps.

Alors, pourquoi hésiter ? On se dit rendez-vous au Cénote ?

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Pour finir, vous pouvez vous rendre sur ce lien pour tester les quelques niveaux mis à disposition gratuitement par Oldchap Games:

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 14€

Test: Isle of Skye

Test: Isle of Skye

5 ou 6 manches, 4 objectifs, c’est tout ce que vous aurez pour développer votre royaume et devenir le Roi de l’île de Skye. Faites vos enchères !

Isle of Skye est un jeu de Alexander Pfister (Maracaibo, Black Out Hong Kong, Great Western Trail… ) et Andreas Pelikan, illustré par Klemens Franz (Agricola, Watergate, Lorenzo…), édité par Lookout Games et Funforge pour la version française.

Il est prévu pour 2 à 5 joueurs, à partir de 8 ans, pour des parties de 30 à 60 minutes en fonction du nombre de joueurs.

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Le matériel :

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La boite est fournie et le matériel de très bonne qualité. Vous aurez même 2 composants joueurs supplémentaires en cas de perte !

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A quoi ça ressemble ?

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Comment on joue ?

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Commençons par la mise en place qui est somme toute assez rapide. Le plateau de jeu est placé au centre de la table. Il est recto-verso, une face pour les parties de 2 à 4 joueurs et l’autre face pour les parties à 5 joueurs. Les tuiles Score sont mélangées et 4 d’entre elles sont sélectionnées aléatoirement. On n’oublie pas de placer le pion Compte-Tour sur la piste dédiée. L’intégralité des tuiles Terrain sont placées dans le sac en tissu. Enfin, chaque joueur récupère le matériel à sa couleur. Le plus jeune est désigné premier joueur – mais vous pouvez aussi décider de le choisir autrement.

La partie se déroule en 5 ou 6 tours en fonction du nombre de joueurs. Chaque tour est divisé en 6 phases, devant être réalisées dans un ordre précis. La plupart des phases sont jouées simultanément par tous les joueurs. Pour plus de clarté, la phase où les joueurs doivent jouer dans l’ordre du tour est écrite en rose.

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1/ Avant toute chose, les joueurs récupèrent le revenu de leur Royaume. Ce dernier est généré par le Château mais aussi certaines tuiles – les tuiles Whisky à condition qu’elles soient reliées au Château. A partir du 3ème tour, vous recevrez également des pièces d’or en fonction de la position de votre marqueur Score.

2/ Chaque joueur pioche 3 tuiles. Vous devrez ensuite, derrière votre écran, décider laquelle d’entre elles sera défaussée. Il vous reste à assigner un prix pour les deux autres.

3/ Les tuiles défaussées sont remises dans le sac.

4/ La phase d’achat peut commencer. Elle se joue dans le sens horaire en commençant par le premier joueur. Vous pouvez à votre tour acheter une tuile et une seule à un autre joueur. Vous avez donc l’éventuelle tuile que vous avez achetée ainsi que les éventuelles tuiles restantes qui n’ont pas été achetées par vos adversaires.

5/ Il est maintenant temps de construire votre royaume en plaçant les tuiles obtenues en respectant les règles de placement. Rien d’original en dehors du fait que seuls les terrains sont pris en compte. En effet, les routes ne doivent pas obligatoirement être continuées.

6/ Décompte de points : à chaque tour, la manière de scorer est différente. Vous aurez sur le plateau central les tuiles Score activées à chaque tour – combinaison de 2 ou 3 tuiles Score. Vous pourrez ainsi anticiper les tours – ou pas 😊.

A la fin du tour, le pion premier joueur passe au joueur de gauche.

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A la fin du 5ème ou du 6ème tour, la partie prend fin. Un décompte final a lieu après le décompte de fin de tour. Les joueurs vont recevoir des points supplémentaires en fonction des pièces d’or qu’il lui reste en fin de partie mais aussi pour chaque tuile Parchemin de son territoire.

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VERDICT

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Isle of Skye est un jeu co-écrit par mon auteur préféré Alexander Pfister, je serais donc probablement plus exigeante au vu des grandes attentes que j’avais.

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Il s’agit d’un jeu familial d’enchères et de placement de tuiles que j’ai beaucoup apprécié. Un des points positifs c’est l’interaction. Elle est très présente et il est indispensable de regarder ce que font vos adversaires. Sa force réside selon moi dans la simplicité des règles et la fluidité du gameplay. Vous pourrez enchaîner les parties avec toujours le même plaisir et l’envie d’améliorer votre score.

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En ce qui concerne le nombre de joueurs, la configuration à 2 joueurs n’est pas la meilleure même si le jeu tourne bien et reste agréable. En effet, à 2 joueurs, la partie enchère qui reste au cœur du jeu a inévitablement moins d’ampleur, les choix étant plus restreints et la stratégie plus évidente. De plus, il est beaucoup plus aisé de suivre l’argent dont dispose votre adversaire. Le facteur chance est inévitable avec le tirage des tuiles. Cependant cela est compensé par la phase d’enchères avec la possibilité d’acquérir chez vos adversaires la tuile qui vous intéresse.

En somme, c’est un très bon jeu pour se lancer dans l’univers des jeux de société.

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 30€

Test: Sushi Roll

Test: Sushi Roll

Article rédigé par Mariana « DarkHell ».

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A vos baguettes ! Vous aurez 3 manches pour récupérer le plus de makis ou de hors d’œuvre afin d’obtenir un maximum de points. N’oubliez pas, les sushis c’est encore meilleur avec du wasabi… Et que serait un repas sans dessert, à vous de gagner la majorité !

Sushi Roll est un jeu de Phil Walker-Harding, illustré par Nan Rangsima, édité par Cocktail Games et Gamewright. Il est prévu pour 2 à 5 joueurs, à partir de 8 ans, pour des parties de 20 minutes environ.

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Le matériel :

C’est pour ma part validé à 100%. Le matériel est de très bonne qualité avec du carton épais et des dés qui sont sublimes – on a presque envie de les manger 😊

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A quoi ça ressemble ?

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Comment on joue ?

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Pour débuter, chaque joueur place devant lui un plateau et pioche un tapis roulant. Une petite parenthèse concernant le plateau joueur qui sert à conserver les dés : il est extrêmement bien fait ! En effet, il récapitule la répartition des dés mais surtout il mentionne l’intégralité des manières de scorer. Vous n’aurez plus besoin de vous reporter à la règle, c’est que du bonheur. Chaque joueur prend dans le sac un nombre de dés variable en fonction du nombre de joueurs.

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Une manche se déroule de la manière suivante :

1/ Les plats arrivent : tous les joueurs lancent les dés simultanément et les placent sur leur tapis roulant. Le premier joueur est celui qui a le tapis roulant avec la bordure rouge. La partie se déroule ensuite dans le sens horaire.

2/ Chacun choisit son plat : à son tour de jeu, mais avant de choisir son dé, le joueur peut décider d’utiliser des jetons Menu et/ou Baguette qui permettent respectivement de relancer autant de dés de son tapis roulant qu’il le souhaite ou d’échanger un dé de son tapis avec un de son adversaire. Ensuite, il choisit un dé et le place sur son plateau. Si le dé sélectionné est un Dessert, un Menu ou des Baguettes, alors il prend aussi le jeton correspondant.

3/ Faites tourner : une fois que tous les joueurs ont pris un dé, ils font passer leur tapis roulant à leur voisin de gauche.

Et voilà, il ne reste plus qu’à poursuivre ainsi jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucun dé sur les tapis roulants. Cela marque la fin de la manche. Un premier décompte de points a lieu.  Chaque joueur récupère un nombre de jetons point équivalent aux points marqués lors de cette manche. Vous marquerez des points en fonction du nombre de hors d’œuvre que vous aurez, en fonction de votre place en nombre de makis, en fonction du type de sushi et du fait qu’il soit accompagné ou non de wasabi !

Une fois cela réalisé, la deuxième manche peut commencer. Les dés sont remis dans le sac et chacun pioche à nouveau des dés… Les manches s’enchainent ainsi jusqu’à la troisième manche qui signifie la fin de partie. Le décompte final se déroule de la même manière que les manches précédentes, à quelques différences près. C’est uniquement à ce moment-là que les jetons Dessert sont comptabilisés. Et il ne faut pas les négliger car le joueur en ayant le moins perd 6 points tandis que celui qui est majoritaire en gagne 6. De plus, les Menus et les Baguettes, s’il vous en reste, rapportent quelques points.

La victoire est remise à celui ayant obtenu le plus de points de victoire à l’issue des 3 manches.

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VERDICT

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Je ne connais pas les autres jeux de la gamme mais celui-ci est plutôt agréable. La qualité irréprochable du matériel est un atout certain. Les règles sont simples et accessibles. Les plateaux joueurs servent à poser les dés mais reprennent toutes les manières de scorer. Vous n’aurez jamais besoin de revenir à la règle et c’est un très bon point pour moi. Niveau mécanique, rien d’original mais le jeu est fluide et tourne très bien dans toutes les configurations – même s’il est meilleur pour moi à partir de 3 joueurs. L’interaction est là et il faudra surveiller vos adversaires pour ne pas leur laisser de dés pouvant leur faire marquer trop de points. Il est alors important de voir quel choix sera le plus rentable pour vous sans être trop avantageux pour vos adversaires. La part de hasard liée aux dés est bien présente même si elle pourra être légèrement modifiée grâce à certains jetons. Ceci n’est cependant pas rédhibitoire et tout à fait acceptable au vu de l’orientation familiale du jeu.

Une autre critique que je lui ferais c’est le packaging. La boite est énorme pour ce qu’elle contient. C’est un jeu que j’aurais aimé pouvoir transporter facilement parce que le gameplay s’y prête mais impossible. Ce serait probablement un détail pour beaucoup d’entre vous mais cela m’ayant dérangée, je souhaitais le mentionner 😊

En somme, c’est un jeu auquel je prends plaisir à jouer. Il s’adresse principalement aux familles ou aux joueurs novices. Les joueurs plus expérimentés pourront également se laisser prendre au jeu à condition de ne pas en attendre plus qu’un jeu familial.

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L’avis de Fabien :

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Mariana a bien résumé le jeu, il est sympa, accessible, rapide et fun. Après très clairement, il n’y a rien d’original, surtout lorsque l’on connaît Sushi Go! du même auteur. On a surtout l’impression d’une version XXL du Sushi Go!, mais malheureusement c’est un peu une grosse boîte bien vide qui n’apporte que peu de choses, à part visuellement.

Donc selon moi, si vous hésitez entre l’un et l’autre et que vous n’en avez aucun, et bien privilégiez la nouvelle version qui est plus classe visuellement. Si vous possédez déjà Sushi Roll !, passez votre chemin, il n’apporte pas grand chose de + et vous avez déjà un très bon jeu.

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 23€

Test: Soviet Kitchen

Test: Soviet Kitchen

Article rédigé par Hélène « Harrie » G.

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Soviet Kitchen est l’œuvre de Andreas Wilde, également illustrateur de son jeu. Edité par Igiari et distribué par Novalis, il bénéficie d’une application réalisée par Bartlomiej Zalewski. Le tout est adapté en français par Yolaine Glenisson.

Prévu pour 1 à 6 joueurs, on peut y jouer à partir de 14 ans (selon l’éditeur) et pour une durée d’environ 25 minutes.

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Coopérez au sein d’une brigade culinaire pour nourrir les troupes soviétiques. Vous aurez à votre disposition les ingrédients les plus basiques comme les plus farfelus pour mener à bien votre mission.

La sauce n’est pas assez brune ? Qu’à cela ne tienne, ajoutez-y quelques morceaux de bois ou des pneus usés ! Mais attention de ne pas les empoisonner tout de même !

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Le matériel :

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Le jeu se compose de cartes, uniquement de cartes. Plus de 100, réparties en 5 « chapitres »… je vous en dis davantage plus bas.

Ah si, il vous faudra aussi un smartphone ou une tablette (Non fournis !) pour y installer l’application Soviet Kitchen. Sans elle, vous ne pourrez pas jouer !

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A quoi ça ressemble ?

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Comment on joue ?

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En immersion…

URSS – fin de la seconde guerre mondiale.

Votre mission, en tant que brigade de chefs cuisiniers : nourrir les valeureuses troupes de la Mère Patrie. Malheureusement, les ingrédients sont rares et il vous faudra composer vos plats avec moults substituts plus singuliers (Voire bien pires 😉 ).

Organisez-vous pour faire les associations les plus adéquates… et les moins toxiques ou radioactives ! Tout cela en respectant la commande ! Attention de ne pas servir des plats trop immangeables, vous pourriez le regretter…

Préparez vos ingrédients et placez-les dans le mixeur : à table !

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D’un point de vue plus technique…

Vous commencez le jeu avec 55 cartes, celles du 1er chapitre.

Votre équipe et vous lancez l’application, choisissez un mode de jeu et configurez-le :

  • Le mode Campagne ou le mode Challenge (appelé ainsi dans l’application, et Défi dans la règle du jeu).
    • Le premier vous fait parcourir 21 missions et permet de débloquer les cartes des chapitres 2 à 5.
    • Le second offre des parties uniques dont des défis supplémentaires débloqués dans le mode Campagne.
  • Le type de défi pour une partie en mode Challenge ou la mission du mode Campagne, ainsi que le nombre de joueurs.

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L’application vous guidera tout au long de la partie.

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Chaque joueur reçoit alors un certain nombre de cartes, selon le nombre de joueurs et les indications de l’application.

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Les joueurs discutent ensemble des possibilités sans montrer leurs cartes puis en choisissent une, la dévoilent tous en même temps et la scannent (en utilisant la caméra du smartphone / de la tablette) pour mettre l’ingrédient dans le mixeur.

Si la couleur correspond au pourcentage de ressemblance requis, vous avez réussi votre aliment et passez au prochain. Si le plat entier est réussi, vous marquez les points liés aux pourcentages réalisés. Sinon, le plat est raté et vous perdez une « vie ». (De là à dire que c’est vous qui serez servi au prochain repas…)

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Attention, un « tox-o-mètre » mesure la toxicité et la radioactivité de vos ingrédients. Si votre plat le fait déborder, il vous en coûtera une « vie ». Notez également que la toxicité redescend entre 2 plats (Les troupes finissent toujours par digérer on dirait !) mais pas la radioactivité.

Une partie en mode Challenge se termine lorsque vous avez épuisé les essais qui vous sont accordés (2 ou 3 dans les défis de départ). Aurez-vous battu le score des meilleurs joueurs ?

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En mode Campagne, vous resterez au même niveau tant que vous n’aurez pas réussi à le débloquer. Lorsque vous aurez terminé le 1er chapitre, vous débloquerez les cartes du chapitre 2 et ainsi de suite !

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VERDICT

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Les illustrations des cartes sont simples mais efficaces et les « ingrédients » plus loufoques les uns que les autres : très drôle même si parfois l’humour est d’un goût douteux (d’où le « 14 ans » pour l’âge minimum) !

La réflexion sur les mélanges de couleurs est très intéressante et poussent vraiment à la discussion. Bien sûr, nul ne peut montrer ses cartes, mais il FAUT parler des cartes, de leur couleur : la communication est essentielle à la réussite.

Les différences en fonction du nombre de joueurs sont agréables :

  • De 2 à 4 joueurs, chacun joue 1 carte : normal. Mais vous pouvez également jouer à 5 ou 6 ; dans ce cas, seuls 4 joueurs choisiront une carte. Le twist est sympa car c’est déjà bien assez compliqué de se mettre d’accord avec 4 cartes…
  • En solo, le joueur doit sélectionner 2 cartes mais il n’est tout de même pas toujours facile de se mettre d’accord avec soi-même… 😉

Le mode Challenge permet de s’entraîner et de viser un score toujours plus haut… et le mode Campagne propose une progression sympathique avec des objectifs secondaires très plaisants. Des objectifs à moyen terme auraient été bienvenus ! Et pourquoi ne pas offrir des cocktails pour remonter le moral des troupes ? Dans une extension peut-être ? 😊 (Merci à la Joueuse Masquée et au Joueur Vengeur d’avoir joué le jeu au point de chercher de nouvelles idées !)

Un petit mot sur l’application qui fonctionne bien et est plutôt conviviale. Dommage simplement que les plats soient toujours représentés de la même façon et que seules les couleurs changent.

Le jeu a beaucoup plu chez moi : mes joueurs l’ont adopté à l’unanimité, surtout pour son mode Campagne.

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Simple mais pas tant que ça, pédagogique au niveau des couleurs, interactif positivement puisque coopératif, drôle, Soviet Kitchen peut s’avérer répétitif en mode Challenge mais prend toute sa saveur en mode Campagne. Un bon petit jeu à essayer : à vos fourneaux !

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Disponible ici: philibert

Prix constaté: 18€