Vous avez probablement déjà entendu parler du jeu Imhotep nommé au Spiel des Jahres en 2016. Aujourd’hui, je vous parle de son petit frère, Imhotep Duel, la version spéciale 2 joueurs. Vous incarnez l’un des membres d’un des couples royaux les plus célèbres d’Egypte. Néfertiti et Akhenaton s’affrontent alors dans un duel féroce afin d’acquérir un maximum de prestige à travers la construction de 4 bâtiments emblématiques de cette époque !
Imhotep est un jeu de Phil Walker-Harding, illustré par Miguel Coimbra, Michaela Kienle et Claus Stephan. Il est édité par Kosmos et par Iello pour la version française.
Il est prévu pour 2 joueurs, à partir de 10 ans pour des parties d’environ 30 minutes.
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Le matériel :
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Le matériel est de bonne qualité. J’aime la taille de la boite qui pourra se transporter assez facilement.
La boite contient 1 plateau Port, 6 tuiles Bateau, 60 jetons Cargaison ainsi que le matériel pour chaque joueur. Ainsi on compte pour chacun des adversaires 4 pions (blancs ou noirs) et 4 plateaux Lieu (1 plateau Obélisque, 1 plateau Chambre Funéraire, 1 plateau Temple et 1 plateau Pyramide). J’ai failli oublier de mentionner le livret de règles mais cela semble plutôt évident 😊
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A quoi ça ressemble ?
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Comment on joue ?
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Avant de commencer, parlons un peu de la mise en place. Tout d’abord, chaque joueur choisit une couleur et récupère son matériel. Chacun des joueurs positionne ses bâtiments devant lui afin qu’ils forment une ligne. Faites toutefois attention de bien choisir la même face, A ou B. Je vous expliquerai un peu plus loin les différences entre ces deux options. Ensuite, le plateau Port est placé entre les 2 joueurs. Puis, c’est au tour des tuiles Bateau de prendre place au niveau des encoches représentant les quais. Enfin, il ne reste que les jetons Cargaison. Et c’est là que tout devient plus fastidieux. En effet, il faudra les placer sur chaque emplacement des Bateaux, ainsi que sur la case Entrepôt du Port mais surtout former une pioche face cachée. Je regrette l’absence d’un petit sac qui aurait vraiment rendu la mise en place plus rapide et plus agréable. En tout cas, c’est clairement un accessoire que je ferai afin de corriger ce défaut.
Après cette petite critique, je vais m’attarder sur le gameplay. Les joueurs vont enchaîner les tours jusqu’à ce que la fin de partie soit déclenchée. Lors de votre tour, vous aurez le choix entre les 3 actions suivantes :
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Placer un Pion: il suffit de prendre un de ses Pions et de le placer sur une case vide du Port.
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Décharger 1 Bateau: cette action requiert la présence d’au moins 2 Pions (peu importe la couleur) dans la ligne ou la colonne souhaitée. Si cette condition est remplie, chaque Pion récupère 1 jeton Cargaison. Evidemment, la position du Pion sur le Port a une importance capitale puisque le Pion le plus près du Bateau décharge l’emplacement Cargaison le plus éloigné du Port. Si sur cette ligne ou colonne, une case Port est inoccupée, alors le jeton Cargaison sera défaussé et remis dans la Boite. Le Bateau est réapprovisionné avec 3 nouveaux jetons Cargaison. Si le Bateau ne peut être rempli par manque de jeton Cargaison, il est alors retiré du jeu. Chaque joueur place alors les jetons Cargaison reçus directement sur les lieux concernés.
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Jouer 1 jeton Action: si lors des tours précédents vous avez récupéré des jetons Action vous pourrez alors à votre tour choisir d’en jouer un et un seul. Vous appliquerez alors l’action indiquée. Vous aurez le choix entre prendre un jeton Cargaison, placer 2 ou 3 Pions, placer 1 Pion et décharger 1 ou 2 fois et enfin échanger 2 jetons et décharger.
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La partie s’arrête immédiatement quand l’avant dernier Bateau est retiré et qu’il ne reste donc qu’un seul Bateau en jeu. Vous pouvez alors procéder au calcul des points de prestige. Celui qui en aura obtenu le plus remporte le duel. Et j’aime qu’en cas d’égalité, la victoire soit attribuée au joueur n’ayant pas commencé la partie.
Il est à présent temps de vous parler des faces possibles. Ce sont des variantes qui offrent une manière très différente de scorer en fin de partie. Il est alors possible de mixer les faces où de choisir uniquement une même face pour tous les bâtiments. Il est recommandé de commencer à débuter avec la face A avant de se lancer sur la face B. Pour les joueurs ayant l’habitude, vous pouvez tout à fait commencer par la face B avant de vous essayer à la face A.
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VERDICT
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Imhotep est un jeu de stratégie innovant et fort intéressant. S’il parait simple d’abord, il se montre au final beaucoup plus profond que l’on pourrait l’imaginer. Il faudra plusieurs parties pour vraiment réaliser l’enjeu de chaque placement de pion et tenter de les anticiper. L’interaction est omniprésente et il faudra toujours garder un œil sur les actions de votre adversaire. Les faces A et B offrent une expérience unique et renouvellent vraiment le plaisir avec une manière de scorer très différente. La rejouabilité est importante puisque chaque partie et donc chaque stratégie mise en place dépendra de la face, de votre adversaire mais aussi des jetons cargaisons disponibles.
Très belle découverte avec un goût de reviens-y et qui devrait plaire au plus grand nombre.
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Derrière ce titre atypique se cache un jeu abstrait comme les japonais aiment le faire. Et surtout comme ils savent si bien le faire. Dans ce jeu pour 2 joueurs, vous allez voir affronter la Royauté contre la Religion, dans un savant mélange de stratégie et de placement.
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Il est l’œuvre de Seiji Kanai (Love Letter, Braverats) et Hayato Kisaragi (L’ambition des Rois avec Bruno Faidutti), illustré par Noboru Sugiura (Templari), édité par Igiari.
Prévu pour 2 joueurs, à partir de 14 ans, pour une durée inférieure à 30 minutes.
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Toutes les informations de jeu seront visibles par les joueurs, et vous devrez donc surpasser la stratégie de votre adversaire et contrôler + de la moitié du royaume pour l’emporter.
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A quoi ça ressemble?
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Comment on joue?
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Chacun commence avec 7 tuiles identiques (seuls les noms des tuiles changent, l’un avec la thématique Royauté, l’autre avec la thématique Religion, mais les pouvoirs des tuiles sont les mêmes), et on place au centre de la table un plateau de 3 x 3 représentant le royaume.
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On pioche 5 tuiles neutres parmi les 17 du jeu, et on les place à côté du plateau.
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A son tour, un joueur va pouvoir effectuer une seule action, placer une tuile sur un emplacement libre du royaume et appliquer son pouvoir. Soit en prenant une tuile de sa zone de jeu, soit l’une des 5 tuiles neutres à côté du plateau.
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Il y a 2 types d’effets, instantané ou permanent. Rien de bien compliqué là-dedans.
L’effet instantané peut ne pas être appliqué si le joueur qui pose la tuile le décide, mais s’il l’applique, il le fait intégralement. L’effet permanent s’applique au moment où la tuile est posée et dure jusqu’à la fin de la manche. Cet effet doit être appliqué.
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En vrac, les différents pouvoirs des tuiles seront de détruire une autre carte, donc de la retourner face cachée sur son emplacement, puis de la défausser quand ce sera à nouveau au joueur qui a détruit la tuile de jouer.
Une tuile pourra aussi faire pivoter une autre tuile, et donc changer son orientation. Une tuile orientée dans votre sens est un allié, dans le sens de votre adversaire un ennemi.
Le bannissement permet de retirer immédiatement une tuile du plateau.
Une tuile avec une icône de protection ne peut faire l’objet d’aucun effet.
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Enfin, les effets des tuiles sont ciblés vers des tuiles adjacentes, ou vers une direction et peuvent donc s’appliquer à plusieurs tuiles.
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La manche s’arrête dès lors que le plateau est intégralement rempli de tuiles face visible. Le joueur qui a le + de tuiles à l’endroit (alliés) gagne la partie.
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Le premier joueur qui remporte 2 manches est déclaré vainqueur.
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Variantes
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Plusieurs variantes sont proposées pour modifier un peu l’équilibre du départ, puisqu’on joue avec les mêmes tuiles et mêmes pouvoirs, et que les tuiles neutres sont accessibles aux deux joueurs.
On peut par exemple choisir de recevoir aléatoirement 2 tuiles neutres et les ajouter à ses 7 de départ, et donc de jouer sans la zone neutre durant la partie.
Ou encore de drafter les 5 tuiles neutres.
Ou enfin cacher les tuiles neutres draftées, gardant donc une partie des informations et des pouvoirs disponibles pour les joueurs, cachés de l’adversaire.
A vous de voir !
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VERDICT
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Equilibré et épuré, RvsR: R sublime le jeu abstrait stratégique. Seiji Kanai maitrise à merveille les jeux avec pouvoirs d’actions, on a pu s’en apercevoir avec Love Letters. Mais cette fois-ci, toutes les informations sont visibles, donc pas de surprise, à part l’ordre dans lequel les joueurs utiliseront les pouvoirs ! Et c’est là que c’est fameux, en partant d’un équilibre total (7 tuiles communes aux 2 joueurs) et une zone neutre de 5 tuiles différentes mais accessibles à l’un comme à l’autre, on va s’engager dans une bataille stratégique haletante et pourtant si rapide.
9 tuiles à poser pour remplir le plateau, ça va vite. Les effets se déclenchent au fur et à mesure des placements de tuiles, et le plateau prend vie et on voir les équilibres se former, se bouleverser et se défaire au profit de l’un ou l’autre des joueurs. Ça aurait très bien pu prendre comme thème la politique tellement les retournements de vestes modifient les équilibres et les majorités, pour finalement déclarer un vainqueur … tout du moins pour cette manche !
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C’est vite expliqué, vite mis en place, facile à transporter, ce jeu a vraiment de quoi plaire à beaucoup de joueurs. On entendrait presque le temps s’écouler durant la partie. Ce jeu abstrait sublime le talent des auteurs japonais, et peut vous amener à vous intéresser de + près aux jeux classiques asiatiques de placement. C’est en tout cas une vraie réussite, un travail d’édition sans reproche, un tarif tout doux, et une rejouabilité immense.
Toutes les informations sont connues des joueurs, la seule inconnue est l’action de votre adversaire et quelles conséquences elle aura sur l’équilibre des forces du plateau. Les joueurs sont donc sur un pied d’égalité, et seules la réflexion, la stratégie et la capacité de s’adapter en cours de partie feront la différence !
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Le Tsar a abdiqué et déjà le gouvernement provisoire est menacé par le soviet de Petrograd dirigé par un certain Vladimir Illich Lénine.
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Le jeu de Brett Myers est pour 2 joueurs avec la possibilité d’affronter un automa en solo.
Les graphismes sont issus du magnifique travail de Kwanchai Moriya et ne laisse pas indifférent.
Les parties durent de 30 à 60 minutes selon la fin de partie qui sera déclenchée.
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Le matériel
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64 cartes, des pions en carton bien épais et des jetons en bois, le matériel est basique mais c’est complet et lisible. Le plateau avec ses zones colorées est également lisible même si les zones de couleur ne sont pas très historiques au premier coup d’œil.
Les cartes aussi sont très sobres pour que les infos soient faciles d’accès, là aussi une image ne m’aurait pas déplu.
Les jetons sont très agréables, bien épais et également lisibles.
Pour finir, les jetons en bois font le boulot, j’aime beaucoup ce poing vert tenant un marteau qui me plonge dans le jeu à lui seul.
Fiche technique : 64 cartes format 64×88
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A quoi ça ressemble ?
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Comment on joue ?
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Tout d’abord quel est votre but ? Comment prendre les rênes de la mère patrie ?
En ayant le soutient du peuple ! Celui-ci se déplacera sur une piste reliant les deux camps. En cas d’arrivée à l’un des deux bouts de la piste le camp en question gagne immédiatement la partie. Sinon quand le calendrier aura avancé jusqu’en octobre, la fin de partie sera automatiquement déclenchée et le marqueur départagera les deux joueurs selon le côté où il terminera.
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Mise en place
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Le marqueur de score commence donc au milieu de la piste entre les deux camps.
Le marqueur de la volonté du peuple commence, lui, du côté révolutionnaire. Ce marqueur permet d’avoir le contrôle des jetons neutres (1 par zone) si vous avez une troupe dans la même zone.
Une tuile pour définir la zone d’émeute et une seconde pour la zone de barricade.
Le jeton de barricade est placé sur la flèche de la même couleur que la tuile barricade.
Les marqueurs de mois et de jour sont placés sur le 1er mars.
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Les cartes et jetons
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Et commençons par les cartes. Celles de la pioche commune aux deux adversaires sont lisibles au premier coup d’œil et les actions proposées sont basiques :
déplacement simple ou double : pour déplacer une unité présente sur le plateau d’une ou deux zones.
recrutement de nouvelles unités dans la zone précisée par la carte et dans la limite de la valeur de la carte.
reposer un pion fatigué.
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Chaque joueur dispose également de 3 cartes leader. Chacune d’elles fait avancer de 9, 10 ou 11 jours le calendrier, permet de recruter le leader associé et octroie un pouvoir :
récupérer la voie du peuple en prenant le jeton vert et en le plaçant de son côté du plateau.
révéler l’objectif secret de votre adversaire.
déplacer la barricade pour couper les déplacements entre deux zones du plateau.
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Les jetons ont donc 2 faces, une face disponible et une fatiguée. Les jetons sont recrutés sur leur face disponible. Lors d’un calcul de majorité d’une zone, le joueur qui l’emporte retourne ses pions sur leur côté fatigué. Si un pion fatigué est de nouveau dans la majorité d’une zone évaluée, il est alors retiré du plateau.
Les jetons de troupes reviennent dans la réserve du joueur, les jetons de leaders sont retirés de la partie.
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Vous connaissez les mécaniques, on peut donc commencer la partie !
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Le jeu se déroule en un nombre de manches qui dépendra des joueurs. Chaque manche se divise en 5 phases :
Pioche de cartes : chaque joueur va piocher 5 cartes.
Choix de l’objectif : chaque joueur choisit une de ses 5 cartes en tant qu’objectif personnel. Il la pose face cachée sur le plateau.
La phase d’actions : les joueurs jouent à tour de rôle 4 cartes.
La phase de scoring : les joueurs scorent la zone d’émeute puis les zones de leur objectif personnel.
Le nettoyage : le plateau est préparé pour la manche suivante, la zone de barricade devient la zone d’émeute, une nouvelle zone d’émeute apparaît…
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Regardons le calendrier. On peut le voir comme une pendule d’échecs. Chaque joueur, en jouant une carte, avance le calendrier du nombre de jours indiqué sur la carte. Ce sont donc les joueurs qui définissent le timing de la partie. Ce calendrier est extrêmement important. Les jours 15 et 31 de chaque mois proposent une action bonus :
Un recrutement de valeur 1 où vous le souhaitez.
Un déplacement d’une zone.
Repos d’une tuile.
La pioche d’une carte. Derrière cette action se cache un gros bonus à ne surtout pas négliger. Vous aurez donc une carte de plus en main pour le reste de la partie ! Vous ne jouerez pas pour autant plus de cartes que votre adversaire mais vous aurez plus de choix. Ce qui est parfois très important. Il ne faut en abuser mais une ou deux cartes en plus est un bel avantage.
Dernier point du calendrier, le joueur qui fait changer de mois prend le contrôle du jeton de volonté du peuple. Il faudra donc calculer vos avancées de calendrier, anticiper les changements de mois et essayer de récupérer les actions bonus. Cette dimension de timing est au centre du jeu et c’est une bien belle trouvaille.
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Regardons maintenant le scoring. Chaque zone évaluée pendant cette phase l’est par un calcul de majorité :
Les joueurs additionnent les valeurs de leurs tuiles, les tuiles neutres sont contrôlées par le joueur possédant la volonté du peuple (et au moins une troupe sur zone).
Le vainqueur peut choisir de gagner des avancées du marqueur de score vers son camp. Pour la zone d’émeute, il est possible de prendre un bonus à la place des avancées, le même que l’action bonus offerte par les cases 15 et 31 du calendrier.
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Le jeu est donc simple dans ses mécaniques et comme tout bon jeu de duel, c’est votre adversaire qui définira la difficulté.
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Le solo
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Le solo est pour moi le moins bon du jeu. Loin d’être mauvais, il lui manque le cœur du jeu : l’adversaire, le bluff, le guessing.
L’automa est bien foutu avec un niveau de difficulté relevé et vous proposera un sacré défi. La partie est un peu courte avec seulement 3 manches. L’automa vous mettra une pression constante et le moindre faux pas est proscrit si vous voulez garder le moindre espoir de victoire.
Il vous faudra quelques tentatives pour y arriver et avec des jetons prévus pour autant essayer !
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VERDICT
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Un vrai bon jeu de duel ! Je le précise, je ne suis pas la cible de ces jeux mais le côté historique m’a immédiatement attiré. Et ensuite le jeu nous a happés ! C’est ce que j’appellerais un jeu à tiroirs, ces jeux où chaque action adverse, chaque manche vous plonge un peu plus dans le jeu.
Les cartes historiques retraçant les événements et la bio des protagonistes du conflit sont pour moi un vrai plus. On se prend à les lire et c’est encore un bon point de ce jeu.
Dual Powers est donc un super jeu de duel, il est le lien entre les wargames et les jeux de duel classiques. Un conflit historique et des mécaniques simples en font une belle réussite ludique.
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