Les Dossiers du Labo: Ce jeu qui …

par | 5 Juil 2020 | News | 1 commentaire

Article rédigé par Jérémie McGrath.

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Ce jeu qui…

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Oui mais ce jeu qui quoi ?

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Dans cet article (ou plutôt ce billet presque parce que je ne pense pas non plus écrire un roman !) point de règles de jeu, point d’avis sur le matos ou les mécaniques (quoi que…) mais juste une envie de partager, de vous expliquer le chemin que j’ai emprunté pour arriver là où j’en suis aujourd’hui :

Un mordu, drogué de jeux de société.

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Flashback donc sur ce jeu qui m’a amené aux jeux de société modernes.

Je précise bien moderne car, comme beaucoup, il fût un temps où j’aimais les jeux de société, mais les jeux de société auxquels je rechigne à jouer maintenant.

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Entre les parties de scrabble le soir pendant les vacances chez tonton au fin fond de la creuse à 45 minutes de toute trace de civilisation (véridique), avec mamie pendant que les parents et l’oncle et la tante jouaient à la belotte, le Monopoly dans sa version années 60 hérité de je-ne-sais-qui, les versions thématiques (Simpson, Star Wars) achetées plus tard parce que, pour moi, le Monopoly était le summum du jeu de société, le Cluedo, le Trivial Pursuit et autres jeux dérivés d’émissions TV comme « Qui veux passer pour un… » euh… Qui veut gagner des millions ou Pyramide et le sacro-saint Mille Bornes ou le Uno, c’était ça les jeux de société, et j’aimais ça !

Je pensais être un joueur et un vrai joueur.

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Même si ma passion était le jeu vidéo sur lequel j’ai usé mon adolescence et une grosse partie de ma vie de jeune adulte aussi avec quelques sessions de 20H de jeu vidéo par jour, j’aimais toujours ressortir ces jeux en famille et entre amis (pour le peu que j’en avais puisqu’ils étaient tous virtuels.)

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Bon j’arrête de vous gonfler avec ma vie et j’en viens à l’élément déclencheur !

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Un ami m’ayant entendu dire que j’aimais les jeux de société m’a un soir invité avec d’autres amis à une soirée jeux, comme ce n’était pas un mercredi soir, j’y suis allé confiant (si vous comprenez cette référence, félicitation vous êtes vieux comme moi ! Ou alors c’est que vos parents vous ont donné une bonne éducation cinématographique !) pensant que nous allions faire une bonne soirée Monopoly ou autre.

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Et là, après le repas, je le vois sortir ce qui me semble être une très grosse boite avec écrit dessus en gros « CATANE ».

C’était les Colons de Catane, sorti en 1995.

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Ils nous explique les règles et déjà je me sens noyé sous le flot d’informations à retenir… (oui, quand on est pas ludiste, ça semble bien lourd comparé à un Monopoly avec les règles orales qui ne sont jamais celles du vrai jeu !)

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Nous nous lançons et là… !

Révélation !

Mais que ce jeu est bon !

Excellent même !

On rigole, on se pique des ressources avec le voleur (renommé violeur pour l’occasion par le membre le plus timide du groupe qui est devenu rouge de honte, ça marque pour une découverte des jeux de société modernes !) on négocie, on se vole des emplacements !!!

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C’était tellement bon que je lui ai demandé s’il n’avait pas d’autres jeux à nous faire connaitre !

PAF voilà, ça y est, le virus m’a attrapé.

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Nous avons remis ça la semaine suivante avec Carcassonne cette fois-ci !

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Une fois de plus le charme a opéré !

On construit quelque chose avec nos tuiles, on se fait des sales coups en se piquant des villes, et on rigole toujours bien…

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Une fois ceci fait, le virus était attrapé pour de bon !

Impossible de revenir de manière si régulière sur les Monopoly et Mille Bornes.

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J’ai continué et je continue toujours de jouer à des jeux comme le Trivial Pursuit, le Scrabble parfois aussi pour faire plaisir à ma famille, mais le plaisir n’est plus du tout le même.

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Maintenant que j’ai pris l’habitude des « gros jeux », des jeux à hasard maîtrisables, j’en suis même venu à totalement haïr ce même jeu qui m’a rendu accroc…

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Impossible pour moi de revenir jouer à Catane…

Je n’ai pas rejoué aux Colons de Catane, mais Catane le jeu de base m’a profondément dégoûté de cette mécanique.

Lors d’une partie à 3 joueurs il y a moins d’une année de cela (au moment où j’écris ces mots du moins) j’ai passé 7 tours complets de table (soit 21 lancés de dé) sans récupérer la moindre ressource !!!

J’ai tellement haï cette mécanique qui ne permet qu’aux joueurs les plus chanceux (comme au Monopoly au final) de s’en tirer, que j’ai fait une chose que je déteste aussi, j’ai décidé de donner le peu de ressources que j’avais au joueur qui était le plus près de la victoire pour le faire gagner et qu’on en finisse.

Pourquoi ne pas avoir arrêté la partie me demanderez-vous ?

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Parce que je déteste encore plus ne pas terminer un jeu que j’ai commencé, même si je m’y ennuie profondément.

Par respect pour ceux qui s’amusent, je reste jouer, mais pour ce jeu là, j’ai préféré faire le « king maker ».

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Mais je sais que c’est quand même grâce à ce jeu que je suis entré dans cet univers prenant, captivant et « ruinant » du jeu de société moderne !

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Voilà pour ce premier article de ce que j’espère être une longue série de « Ce jeu qui… ».

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La prochaine fois je vous parlerai de ce jeu qui … m’a fait découvrir et aimer la coopération !

1 Commentaire

  1. Ju Ju

    Sympa cet article.
    C’est une bonne idée !

    Réponse

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